Compétence

Réaliser un tournage vidéo propre, du brief au plan final

Méthode opérationnelle pour cadrer, éclairer, enregistrer le son et livrer des rushes exploitables

En 2026, la vidéo est un format de référence en communication : une étude Wyzowl relayée dans la presse marketing indique que 91 % des entreprises l’utilisent. La compétence associée à une formation Tourner une vidéo couvre donc autant le tournage terrain que les contraintes de diffusion (vertical, sous-titres, formats web).

Elephorm, plateforme française de formation vidéo professionnelle, propose un apprentissage à son rythme avec accès illimité par abonnement, formateurs experts, fichiers d’exercices quand pertinent et certificat de fin de formation, compatible tous supports.

Nouvelles formations chaque semaine
Exercices pratiques et fichiers sources inclus
Formez-vous partout : PC, tablette, mobile
Certificats de réussite pour valoriser votre CV

Nos formations en tourner une vidéo

Les points clés

  • 01 Objectif et format
    Un brief clair réduit les retakes et sécurise la cohérence avec les besoins métier, notamment pour Chargé de communication et Community Manager.
  • 02 Préparation du tournage
    Un découpage simple et un Créer un storyboard évitent les plans manquants et accélèrent la production sur le terrain.
  • 03 Cadre et stabilité
    Le cadrage, les focales et le mouvement se gèrent comme un Cadreur : trépied, main levée contrôlée et Stabiliser une vidéo selon le contexte.
  • 04 Lumière exploitable
    Un éclairage cohérent facilite le montage et limite les corrections lourdes en post-production, en particulier pour Éclairer un tournage.
  • 05 Son et livrables
    Un son propre et des exports maîtrisés évitent la perte de crédibilité, surtout quand il faut Exporter pour le web et les réseaux.

Guide complet : Tourner une vidéo

01

Définir le besoin et le niveau de qualité attendu

Un tournage efficace commence par une définition précise du besoin : informer, recruter, vendre, former ou documenter. Le format (vertical, carré, horizontal), la durée cible (15 secondes, 60 secondes, 3 minutes) et le canal (site, réseau social, intranet) déterminent le langage visuel, la quantité de plans et le rythme. Un message unique par vidéo reste la règle la plus rentable : quand l’objectif s’empile, le montage devient une suite de compromis et la performance se dégrade.

Le cadrage doit aussi être relié à un usage professionnel concret. Une interview destinée à une page carrière ne se filme pas comme une démonstration produit. Les équipes Vidéaste et Réalisateur visent souvent une image “cinéma” (gestion de profondeur de champ, lumière travaillée), tandis qu’un contenu social privilégie la lisibilité immédiate (plans serrés, sous-titres, rythme rapide). Les besoins de Monteur vidéo et de Motion Designer influencent déjà le tournage : laisser de l’espace pour des titres, filmer des plans de coupe et prévoir des assets (écrans, packshots, gestes) évite de “réparer” en post-production.

Une donnée salariale aide à situer l’enjeu : dans les offres cadres, l’Apec indique que 80 % des rémunérations proposées pour un chargé de communication se situent entre 27 k€ et 45 k€ brut/an, ce qui illustre l’importance des compétences opérationnelles, dont la production vidéo. Le tournage devient alors une brique de polyvalence : produire vite, produire juste, et livrer des rushes propres.

02

Préparer le tournage comme un projet

La préparation réduit les heures de plateau. Un plan de tournage simple s’appuie sur trois éléments : une liste de plans, une feuille de route (lieux, horaires, personnes) et une liste matériel. La liste de plans se structure par séquences : ouverture (plan d’ambiance), action (plans principaux), preuves (détails), respiration (plans de coupe) et conclusion (appel à l’action). Cette structure s’adapte aussi bien à une vidéo corporate qu’à un tutoriel interne.

Le repérage vaut souvent plus qu’un “meilleur” boîtier. Le repérage vérifie le bruit ambiant, la lumière naturelle aux heures de tournage, les arrière-plans (marques, données confidentielles, documents visibles), ainsi que la logistique (prises, circulation, autorisations). Les droits doivent être cadrés : autorisation de tournage, droit à l’image, droits musicaux, et cohérence avec le RGPD quand des données personnelles apparaissent. Un contenu web se bloque fréquemment sur ces points, pas sur la technique.

Les prises de vue aériennes nécessitent une attention spécifique : en Europe, l’exploitation “open” s’organise en sous-catégories dont A1 et A3, et la France s’appuie notamment sur le portail AlphaTango pour certaines démarches et examens. Un Pilote de drone prépare donc le vol comme une mission : zone, météo, sécurité, batterie, limites de survol, et plan B. Sur un tournage classique, la même logique s’applique : sécurité, continuité, sauvegarde, puis seulement esthétique.

03

Choisir le matériel et verrouiller les réglages

La qualité perçue dépend moins du prix du matériel que de réglages stables. Il est possible de filmer au smartphone, à l’hybride ou au reflex, à condition de maîtriser exposition, balance des blancs et mise au point. Pour un rendu naturel, une cadence 25 i/s s’emploie souvent en France pour des projets institutionnels, et une vitesse proche du “double” (exemple : 1/50) limite l’effet saccadé. Une balance des blancs verrouillée évite les variations de couleur d’un plan à l’autre.

Le choix du codec et de la résolution s’aligne sur le workflow. En production web, un enregistrement 4K peut servir même pour une sortie Full HD, car il autorise des recadrages et stabilisations en post-production. Pour des livrables rapides, un profil standard (sans log) est parfois plus efficace. Pour un étalonnage poussé, un profil log exige une exposition précise et une post-production cohérente (pipeline Rec.709 ou HDR selon le besoin).

Les accessoires font la différence : trépied stable, petite lumière LED, micro cravate ou canon, et écoute au casque. Un enregistreur audio dédié peut sécuriser l’interview quand l’environnement est bruyant. La règle opérationnelle reste simple : tout réglage qui change sans raison pendant le tournage multiplie les problèmes au montage. La constance est un choix de productivité.

04

Composer l’image et gérer le mouvement

Le cadrage sert la narration avant de “faire beau”. Les plans larges posent un contexte, les plans moyens installent l’action, les gros plans portent l’émotion et l’information. Les règles de composition (tiers, lignes directrices, gestion du regard) améliorent la lisibilité, surtout en vertical où l’espace est contraint. Une interview efficace se construit souvent avec un plan principal stable et des plans de coupe (mains, environnement, produits) pour masquer les coupes et dynamiser le rythme.

Le mouvement se choisit pour une raison : suivre un geste, révéler un lieu, ou créer une énergie. Un travelling gratuit fatigue vite. En pratique, le trépied reste l’outil le plus rentable. Le stabilisateur et la nacelle s’emploient quand le mouvement raconte quelque chose : visite de locaux, suivi d’une action, événement. Un modèle comme MoVI illustre l’intérêt d’une stabilisation trois axes, mais il impose une préparation (équilibrage, répétitions, trajectoires). Quand la prise se fait à main levée, la position du corps et la respiration comptent autant que la caméra.

Un exemple terrain aide à se projeter : sur une série diffusée à la télévision comme “Plus belle la vie”, l’opérateur image doit conserver une cohérence de cadre et de continuité malgré les contraintes de plateau. À une autre échelle, la même exigence existe en corporate : un cadre cohérent, des axes respectés et une continuité d’action rendent la vidéo immédiatement plus professionnelle, même avec une équipe réduite.

05

Construire une lumière cohérente et reproductible

La lumière structure le visage, sépare le sujet du fond et donne une intention. Un schéma simple en trois points (key, fill, contre) suffit souvent en interview, à condition de rester cohérent d’un plan à l’autre. Une seule source mal placée crée des ombres dures, des reflets et un rendu “amateur”. Une lumière douce, légèrement latérale, valorise la peau et réduit le besoin de correction en post-production.

La température de couleur se contrôle pour éviter les dominantes. Mélanger une fenêtre froide et un éclairage intérieur chaud produit un rendu instable si la balance des blancs est automatique. Le choix consiste alors à neutraliser une source (gélatines, extinction, rideaux) ou à assumer une ambiance, mais de manière constante. La qualité de la source (indice de rendu des couleurs, stabilité, flicker) impacte directement le résultat, notamment en 50 Hz sous éclairage LED de mauvaise qualité.

Une lumière maîtrisée facilite ensuite Étalonner une vidéo : l’étalonnage améliore l’homogénéité, la dynamique et l’intention, mais il ne remplace pas une exposition correcte. En production web, l’objectif réaliste consiste à obtenir une image propre dès la prise : peau bien exposée, blancs non brûlés, fond lisible, et contraste adapté à l’écran mobile. La post-production devient alors une finition, pas une réparation.

06

Enregistrer un son exploitable et livrer des rushes prêts pour le montage

Le son détermine la crédibilité. Un micro interne de caméra suffit rarement en contexte pro. Un micro cravate est adapté à la voix, un micro canon aide à isoler en environnement bruyant, et un enregistreur externe sécurise la prise. L’écoute casque pendant l’enregistrement évite les surprises : frottements, saturation, interférences et réverbération. Pour des interviews, une pièce trop “vide” génère une résonance : rideaux, tapis et mobilier réduisent la réverbération sans matériel complexe.

Les normes et bonnes pratiques cadrent aussi la diffusion. En broadcast, la gestion de la sonie (exemple : EBU R128) évite des variations de volume désagréables. En web, l’objectif consiste à garder une voix claire et régulière, et à limiter la musique de fond. Un outil comme Adobe Audition peut aider à nettoyer, compresser et normaliser, mais un enregistrement propre reste la meilleure optimisation.

La livraison des rushes se traite comme un actif : nommage, dossiers, synchronisation audio, puis sauvegarde. La règle 3-2-1 (trois copies, deux supports, une hors site) réduit les pertes. Ensuite vient le passage à Monter une vidéo : le montage gagne en vitesse quand les plans sont bien classés, quand les prises utiles sont repérées, et quand les métadonnées sont cohérentes.

Une formation Tourner une vidéo intègre souvent aussi le choix des outils de post-production. Quatre options reviennent fréquemment : Premiere Pro (standard en agence, puissant mais exigeant en ressources), DaVinci Resolve (étalonnage très complet, courbe d’apprentissage), Final Cut Pro (performant sur macOS, écosystème spécifique) et CapCut (rapide pour formats sociaux, limites sur projets complexes). Pour l’animation de titres et habillages, After Effects complète le pipeline, au prix d’une technicité supérieure.

À qui s'adressent ces formations ?

Communication et marketing Professionnels qui doivent produire des vidéos corporate, produit, recrutement ou événement avec un niveau de qualité constant.
Création de contenu Profils qui publient régulièrement sur les réseaux sociaux et cherchent un workflow fiable pour filmer vite et propre.
Entrepreneurs et e-commerce Indépendants qui présentent une offre, un service ou des témoignages clients et veulent réduire la dépendance aux prestataires.
Débutants en audiovisuel Personnes qui démarrent et veulent acquérir les bases de tournage : cadrage, lumière, son, réglages et organisation.

Métiers et débouchés

Vidéaste

Le Vidéaste conçoit, capte et finalise des contenus vidéo destinés à informer, convaincre ou divertir, pour des entreprises, des médias, des institutions ou des créateurs.

Le métier combine narration, technique d’image et gestion de production : préparation, tournage, postproduction, livraison et parfois diffusion. Selon l’organisation, les missions se rapprochent de celles d’un Monteur vidéo, d’un Cadreur ou d’un Réalisateur, avec une polyvalence plus ou moins marquée.

Une formation Vidéaste structurée accélère généralement la montée en compétences, surtout sur les workflows (rushes, son, étalonnage, exports) et sur les attentes opérationnelles des clients. Elephorm propose une approche de formation vidéo professionnelle à suivre à son rythme, avec formateurs experts, exercices quand pertinent, accès illimité, certificat de fin de formation et compatibilité tous supports.

Salaire médian 29 600 - 43 190 € brut/an
Source Glassdoor 2026, APEC 2025
Perspectives
Le Vidéaste évolue souvent vers des responsabilités de supervision créative, de coordination de production ou de spécialisation technique. L’expérience renforce la capacité à gérer des projets complets, à diriger un tournage et à sécuriser une qualité constante sur des volumes importants. La progression se fait aussi par la spécialisation (publicité, événementiel, corporate, documentaire, réseaux sociaux) et par l’élargissement vers le pilotage de projets audiovisuels. Les opportunités augmentent quand un portfolio prouve une maîtrise du récit, du son et des livrables multi-formats.

Cadreur

Le Cadreur est le professionnel qui assure le cadrage et la qualité des mouvements de caméra pendant un tournage, en cohérence avec les intentions artistiques du Réalisateur et sous le contrôle technique du directeur de la photographie.

Une formation Cadreur permet généralement de consolider les bases indispensables (composition, netteté, stabilité, exposition, travail en équipe) et d’acquérir des automatismes de plateau, du documentaire à la fiction en passant par la captation et les formats web.

Des solutions de formation vidéo professionnelle en ligne, comme Elephorm, facilitent un apprentissage à son rythme, avec accès illimité au catalogue, certificat de fin de formation et exercices quand ils sont pertinents.

Salaire médian 24 000 - 30 000 € brut/an
Source Insee, Glassdoor
Perspectives
La progression se fait souvent par spécialisation technique (caméra épaule, multi-cam, stabilisation, drone) ou par montée en responsabilité vers l’encadrement du département image. Avec de l’expérience et un réseau solide, l’évolution mène fréquemment vers des postes de chef opérateur image ou de directeur de la photographie sur des projets plus ambitieux. Des passerelles existent aussi vers des métiers connexes de la chaîne image, notamment le Monteur vidéo ou l’Étalonneur, selon les affinités avec la postproduction. La diversification des formats (réseaux sociaux, live, corporate) ouvre également des opportunités côté Vidéaste en structures plus petites.

Monteur vidéo

Le Monteur vidéo assemble images et sons pour transformer des rushes en un récit clair, rythmé et diffusable. Il travaille au service d’une intention (informer, vendre, émouvoir), en lien étroit avec le Réalisateur et, selon les projets, avec un Directeur artistique.

Le métier se pratique en postproduction, sur station de montage, avec des exigences de qualité variables selon les supports (cinéma, télévision, publicité, contenus web). Une formation Monteur vidéo structurée accélère souvent l’accès à un niveau opérationnel, notamment sur les méthodes de dérushage, de narration et de livraison.

Le poste se retrouve aussi bien en société de production que chez un Vidéaste indépendant ou au sein d’une équipe communication interne. L’employabilité dépend fortement d’un portfolio solide, de la maîtrise des workflows et de la capacité à livrer vite sans dégrader la qualité.

Salaire médian 28 000 - 40 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
L’évolution se fait souvent vers des responsabilités de chef monteur, de supervision de postproduction ou de spécialisation (documentaire, publicité, réseaux sociaux, fiction). Une montée en compétences sur l’étalonnage, le son et les effets visuels élargit les types de projets accessibles et augmente la valeur perçue. Le passage au statut indépendant reste fréquent, avec des revenus plus variables mais une capacité de négociation accrue via la spécialisation. À moyen terme, le pilotage de projets et la coordination d’équipes deviennent des leviers majeurs d’évolution.

Motion Designer

Le Motion Designer conçoit et réalise des animations graphiques au service d’un message, d’une marque ou d’un produit, pour la publicité, le web, les réseaux sociaux, la télévision, l’événementiel ou le jeu vidéo. Le cœur du métier consiste à transformer des éléments fixes (typographies, illustrations, images, pictogrammes) en séquences animées lisibles, rythmées et cohérentes.

Le travail s’appuie souvent sur After Effects pour l’animation et le compositing, avec des ressources préparées dans Illustrator et Photoshop. Les livrables prennent la forme d’un générique, d’une vidéo explicative, d’un habillage social media, d’une publicité animée ou d’un pack d’assets réutilisables par une équipe marketing.

Pour structurer une montée en compétences, une formation Motion Designer en ligne comme celles proposées par Elephorm s’intègre facilement à une activité, grâce à l’apprentissage vidéo à rythme libre, l’accès illimité par abonnement et un certificat de fin de formation.

Salaire médian 31 000 - 43 000 € brut/an
Source Glassdoor 2025, APEC
Perspectives
Le Motion Designer évolue souvent vers des rôles de Directeur artistique ou de chef de projet créatif, avec davantage de pilotage, de relation client et d’arbitrages esthétiques. Une spécialisation technique (3D, expressions, pipeline temps réel) ouvre des passerelles vers les studios, le jeu vidéo et la production volumétrique. Le développement d’un portfolio ciblé et d’une expertise sectorielle (TV, publicité, e-learning, produit) améliore la valeur perçue et la régularité des projets. Le statut freelance reste fréquent et s’envisage généralement après une première expérience structurante en agence ou studio.

Chargé de communication

Le Chargé de communication conçoit, déploie et évalue des actions destinées à rendre une organisation visible, lisible et crédible, en interne comme en externe. Le poste combine stratégie (choix des messages, des cibles, des canaux) et exécution (production de contenus, pilotage de prestataires, suivi des retombées), avec une forte exigence de coordination.

Pour structurer une montée en compétences, une formation Chargé de communication efficace articule rédaction, culture digitale, gestion de projet et mesure de performance. Une plateforme comme Elephorm propose un apprentissage vidéo asynchrone animé par des formateurs experts, accessible à son rythme, avec accès illimité au catalogue et certificat de fin de formation.

Salaire médian 34 000 - 40 000 € brut/an
Source Apec 2025, Glassdoor 2026
Perspectives
Le métier ouvre sur des fonctions de spécialisation (communication interne, digitale, relations presse, événementiel) ou sur des postes plus transverses en pilotage de marque et de contenu. Après quelques années, l’évolution mène souvent vers le management d’une équipe et la responsabilité d’un budget, puis vers une direction de la communication. Les trajectoires passent aussi par des passerelles vers le marketing, l’acquisition de trafic ou la marque employeur. Les profils capables de prouver l’impact des actions via des indicateurs et des résultats business progressent plus vite.

Community Manager

Le Community Manager organise la présence d’une marque sur les réseaux sociaux, crée des contenus, modère les échanges et protège l’e-réputation. Le quotidien mélange rédaction, créativité, analyse de performance et coordination avec des équipes marketing, commerciales ou support, avec des plateformes comme Instagram et LinkedIn au cœur des priorités selon les cibles.

Cette page structure un parcours complet, du périmètre métier aux débouchés, avec des repères de salaire et des exemples de livrables concrets. Pour monter en compétences à son rythme, une option consiste à suivre une formation Community Manager en vidéo via Elephorm, avec un accès illimité, un certificat de fin de formation et des formateurs experts reconnus.

Salaire médian 27 600 - 43 500 € brut/an
Source Apec 2025, Glassdoor
Perspectives
Le métier ouvre rapidement vers des rôles plus stratégiques dès que la production de contenus s’adosse à une logique de performance et d’acquisition. Une évolution fréquente consiste à piloter un périmètre social media élargi, puis à prendre en charge une partie du marketing digital ou de la marque. L’expérience sur la gestion de crise, la data et la publicité en ligne accélère l’accès à des postes à responsabilité. Le développement en freelance reste aussi une voie d’évolution, à condition de savoir cadrer une offre et sécuriser une relation client.

Pilote de drone

Le Pilote de drone intervient sur des missions où la sécurité aérienne, la précision du geste et la qualité du livrable comptent autant que le vol. Le métier recouvre des contextes très différents : prise de vue aérienne pour la communication, inspection d’ouvrages, suivi de chantier, cartographie, relevés techniques ou encore appui à la surveillance de site.

Dans l’audiovisuel, la pratique combine souvent Piloter un drone et une logique de production d’images proche des métiers Vidéaste et Cadreur : cadrage, mouvements, continuité et gestion de la lumière. Sur des projets orientés contenu, la capacité à Tourner une vidéo et à préparer une postproduction propre pèse fortement dans la valeur perçue.

Sur des missions techniques, le Pilote de drone travaille avec des contraintes réglementaires, météorologiques et opérationnelles strictes, puis livre des données exploitables (orthophotos, modèles 3D, rapports). Côté orientation, Elephorm propose un format vidéo pour démarrer par la pratique, notamment via une initiation au drone FPV, afin d’acquérir des réflexes de pilotage et de prise de vue avant de se spécialiser.

Salaire médian 27 000 - 43 000 € brut/an
Source Glassdoor, France Travail
Perspectives
Le Pilote de drone évolue souvent vers des missions à plus forte valeur ajoutée, en se spécialisant (inspection, photogrammétrie, thermographie, audiovisuel). Le passage à un rôle d’exploitant structuré amène des responsabilités de conformité, de rédaction documentaire et de gestion des risques. Avec l’expérience, l’activité s’oriente vers la conduite de mission, l’encadrement d’équipes et la formation. Une trajectoire fréquente consiste à consolider une expertise sectorielle (BTP, énergie, audiovisuel) plutôt qu’à rester généraliste.

Questions fréquentes

Quel budget prévoir pour se former au tournage et au montage vidéo ?

Le budget dépend surtout du format pédagogique et du niveau d’accompagnement attendu.

  • Formation vidéo en ligne (asynchrone) : accessible par abonnement, format flexible et économique, avec progression structurée. Exemple : Elephorm, avec accès à l’ensemble du catalogue via 34,90 €/mois 17,45 €/mois.
  • Classe virtuelle (synchrone à distance) : généralement entre 150 et 400 € HT la demi-journée, avec interaction en direct et rythme imposé.
  • Formation présentielle : généralement entre 300 et 600 € HT la journée, avec pratique encadrée sur place et logistique dédiée.

Le bon choix consiste à aligner le format sur la disponibilité, la nécessité de feedback en direct et l’objectif de production (réseaux sociaux, corporate, documentaire, événementiel).

Quel est le salaire net d’un monteur vidéo ?

Le salaire varie selon le statut (salarié ou intermittent), la région, le secteur (TV, publicité, web) et la capacité à gérer une chaîne de post-production complète. Sur de nombreuses offres, une rémunération débutante se situe souvent autour de 1 450 à 1 565 € nets par mois, et peut progresser vers environ 2 685 à 3 482 € nets par mois avec l’expérience et un portefeuille de projets plus exigeants.

La progression est généralement plus rapide quand le profil maîtrise aussi l’habillage graphique, la gestion audio, la livraison multi-formats et un workflow rigoureux de sauvegarde et d’archivage.

Est-il possible de devenir monteur vidéo sans diplôme ?

Il est possible d’accéder au métier sans diplôme, notamment en freelance, mais la crédibilité se construit alors par la preuve : portfolio, régularité de production, et capacité à livrer dans les délais. Les recruteurs et clients évaluent surtout la qualité narrative, la propreté technique (son, colorimétrie, exports) et la fiabilité.

Une approche efficace consiste à combiner projets concrets (interviews, événements, formats courts) et montée en compétences structurée, afin de consolider les fondamentaux et d’éviter les erreurs qui font perdre du temps en post-production.

Comment choisir une formation pour filmer des vidéos professionnelles ?

Le choix se fait en fonction du besoin réel et du contexte de production. Une formation Tourner une vidéo est pertinente quand l’objectif est de maîtriser la chaîne complète : préparation, tournage, son, lumière, organisation des rushes et contraintes de diffusion.

  • Approche autodidacte : utile pour démarrer, mais progression parfois irrégulière et risques de lacunes (son, droits, workflow).
  • MOOC et contenus gratuits : bons pour des points précis, moins adaptés à une montée en compétences cohérente.
  • Formation vidéo structurée : progression pédagogique, formateurs experts, exercices pratiques et certificat de fin de formation.
  • Présentiel ou école : pratique intensive et encadrement, mais contraintes de calendrier et budget plus élevé.

Le bon critère reste la capacité à produire rapidement un résultat exploitable en contexte professionnel, pas uniquement l’accumulation de notions techniques.

Quels sont les indispensables pour filmer une interview en entreprise ?

Une interview corporate réussie repose sur quelques indispensables simples : une lumière douce et stable, un son prioritaire, et un cadre constant. Le micro cravate ou le micro canon avec écoute au casque sécurise la voix, qui reste la source principale de compréhension. Un arrière-plan propre, sans éléments sensibles, réduit les risques liés à la confidentialité et au droit à l’image.

Pour faciliter le montage, il est utile de filmer des plans de coupe (mains, environnement, outils, équipe) et de conserver des prises de quelques secondes avant et après chaque réponse, afin de laisser de la matière pour les coupes et les respirations.

Peut-on filmer une bonne vidéo avec un smartphone ?

Il est possible d’obtenir une vidéo convaincante avec un smartphone si trois points sont maîtrisés : stabilité, lumière et son. Un support fixe (trépied) et une exposition verrouillée évitent les variations visibles. Une lumière proche d’une fenêtre ou une petite LED stabilise le rendu. Pour le son, un micro cravate compatible smartphone change immédiatement la qualité perçue.

Le smartphone devient particulièrement pertinent pour des formats courts : démonstration produit, coulisses, témoignage rapide et contenus verticaux destinés aux réseaux sociaux, à condition de rester cohérent sur les réglages et les livrables.

Accédez à toutes nos formations

Rejoignez + de 300 000 apprenants qui se forment avec Elephorm

Avec un abonnement Elephorm, formez-vous en illimité sur tous les logiciels et compétences.

Découvrir nos offres