Logiciel

Créer des sites web responsives avec Blocs

À quoi sert Blocs en contexte professionnel

Blocs est un logiciel de création de sites web orienté design, pensé pour produire des pages responsives à partir de sections réutilisables, avec une logique proche d’un éditeur visuel professionnel. L’approche convient aux sites vitrines, pages de conversion et portfolios, avec export du code et publication sur un hébergement indépendant.

Une formation Blocs aide à structurer une méthode de travail (maquette, composants, SEO, performance, publication). Elephorm propose une formation vidéo professionnelle, avec apprentissage à son rythme, accès illimité, certificat de fin de formation et, quand pertinent, des fichiers d’exercices.

Nouvelles formations chaque semaine
Exercices pratiques et fichiers sources inclus
Formez-vous partout : PC, tablette, mobile
Certificats de réussite pour valoriser votre CV

Créer son site internet avec Blocs 3

2h50 38 leçons 2,0 (1 avis)

Blocs est une application moderne pour créer des sites internet design, pour tous les types d'écran, ne nécessitant pas de connaître le code.

39,00 € 19,50 € -50%

Ce que vous allez apprendre

Être capable de créer un site web avec Bloc 3.
2,0/5
Basé sur 1 avis d'apprenants Voir les avis

Les points clés

  • 01 Mise en page par blocs
    La construction s’appuie sur des sections empilables et des composants réutilisables, pour accélérer la production d’un site vitrine ou d’un portfolio sans sacrifier la cohérence graphique.
  • 02 Responsive design maîtrisé
    Le rendu s’adapte aux tailles d’écran via une logique de grille et de points de rupture. L’appui sur Bootstrap facilite la standardisation du front-end et la compatibilité navigateurs.
  • 03 Export et hébergement libre
    La publication peut se faire sur un hébergement choisi, avec export local et contrôle des fichiers. Le logiciel vise des sites déployables sans dépendre d’une plateforme fermée.
  • 04 SEO et performance
    La génération de sitemap, les social cards et l’optimisation d’images (dont WebP) aident à livrer des pages prêtes pour l’indexation et le partage, avec des réglages adaptés à une production pro.
  • 05 Pont vers le code
    L’approche visuelle reste compatible avec une logique technique, en particulier pour un Développeur Web ou un Webmaster qui souhaite itérer vite sur l’interface et affiner ensuite en code.
  • 06 Écosystème et extensions
    Les extensions et composants additionnels permettent d’ajouter des briques d’interface, des fonctionnalités de navigation ou des modules dédiés, selon les besoins du projet.

Guide complet : Blocs

01

Comprendre la logique de Blocs pour produire vite et propre

Blocs se positionne comme un éditeur visuel orienté production, où la page se construit à partir de sections (Blocs) et de composants (brics) paramétrables. Cette logique incite à raisonner en système plutôt qu’en page isolée : un même en-tête, une même grille de cartes ou une même section « témoignages » se décline sur tout un site, avec une cohérence plus simple à maintenir.

En contexte professionnel, cette approche sert surtout à réduire le temps passé sur les tâches répétitives : structurer une page d’accueil, décliner des pages services, créer des modèles de landing pages, ou assembler un portfolio. Le gain est tangible pour les profils Webdesigner qui doivent livrer vite, mais aussi pour les profils polyvalents qui alternent contenu, mise en page et mise en ligne.

La qualité d’un projet ne dépend pas uniquement de la mise en page. Une méthode efficace consiste à cadrer d’abord le besoin (objectif business, pages indispensables, contenus disponibles), puis à définir une charte minimale (typos, couleurs, composants), avant d’assembler. Les écoles et cursus cités dans les référentiels métiers (par exemple Web School Factory ou ECV) insistent souvent sur cette discipline : une interface « jolie » mais incohérente se maintient mal, tandis qu’un design systématisé se décline facilement.

Enfin, Blocs s’utilise autant en mode « no-code » qu’en mode hybride. Il est possible de prototyper rapidement, puis de réserver le code aux points vraiment différenciants : micro-interactions, intégrations spécifiques, ou optimisation fine du chargement.

02

Construire un site responsive avec une base front-end standardisée

La plupart des projets web professionnels exigent un rendu robuste sur mobile, tablette et desktop. Blocs s’appuie sur des conventions de mise en page qui facilitent ce travail : conteneurs, colonnes, alignements, espacements et comportements au changement de taille d’écran. Le résultat attendu est un site lisible, hiérarchisé et stable, même lorsque le contenu évolue.

L’intérêt, en production, est de pouvoir adopter une base technique standardisée. Le support d’un framework comme Bootstrap (y compris ses grilles et composants) contribue à cadrer les choix : largeur des conteneurs, alignements, composants de navigation, modales et éléments interactifs. Dans une équipe, cette standardisation limite les divergences et accélère la reprise du projet par un autre intervenant.

Une bonne pratique consiste à concevoir un « kit de composants » interne avant d’empiler des pages : héros, bandeaux, cartes de services, FAQ, call-to-action, formulaires, pieds de page. Ensuite, chaque page devient une combinaison de composants, plutôt qu’un objet unique. Cette méthode convient à un site vitrine d’entreprise comme à une page de lancement de formation, à condition de rester cohérent sur la typographie, les contrastes et les marges.

Le responsive ne se limite pas à la mise en page. La performance mobile (poids des images, animations raisonnables, scripts limités) et l’accessibilité (titres structurés, liens explicites, contrastes) participent directement à l’expérience, ce qui rapproche le travail de conception des préoccupations d’un UX/UI Designer.

03

Gérer contenu, SEO et mesure d’audience sans complexifier

Un site efficace se pilote comme un produit : pages utiles, contenus à jour, indexation propre et mesure. Blocs propose des réglages orientés publication, ce qui évite de multiplier les outils pour les besoins essentiels : titres, métadonnées, social cards, génération de sitemap et paramètres destinés à améliorer la performance perçue.

Pour la performance, l’optimisation d’images joue un rôle majeur. Le flux de travail gagne à intégrer des images dimensionnées au bon format et compressées, avec une conversion WebP lorsque cela a du sens. Une page plus légère améliore l’expérience sur mobile et limite les abandons, en particulier sur les landing pages.

Le SEO opérationnel repose sur des principes simples : une intention par page, une hiérarchie de titres cohérente, des contenus utiles, des pages rapides et une indexation maîtrisée. Pour la mesure, l’ajout d’outils comme Google Analytics et Google Tag Manager sert à suivre les sources de trafic, les conversions et les parcours. L’objectif n’est pas de « tout tracker », mais de suivre quelques indicateurs stables : formulaires envoyés, clics sur un numéro, téléchargements, et performance des pages d’atterrissage.

Une limite fréquente des sites statiques est la tentation d’ajouter trop d’intégrations. Une bonne pratique consiste à garder le site simple et à déléguer les fonctions avancées à des services spécialisés : newsletter, formulaire transactionnel, agenda, paiement, ou CRM. Cela maintient un code exporté plus lisible, et donc plus simple à reprendre dans le temps.

04

Exporter, publier et intégrer des fonctionnalités métiers

Blocs vise une publication sans verrouillage : export local, déploiement sur un hébergement choisi, et contrôle des fichiers générés. Cette liberté est utile en agence et en freelance, car elle permet d’aligner l’outil de production sur le contexte client (hébergeur imposé, arborescence existante, contraintes de sécurité, politique de sauvegarde).

Le flux de mise en ligne se conçoit comme une check-list : structure des pages, liens internes, redirections si nécessaire, sitemap, vérification mobile, poids des images, puis mise en place des balises de mesure et de partage. Pour les besoins « métier », les intégrations tierces prennent souvent le relais : paiement, prise de rendez-on, chat, ou automatisations.

Le logiciel permet aussi d’aller vers des usages plus avancés, par exemple la génération de thèmes pour WordPress. Cette passerelle sert quand le client a besoin d’un back-office pour éditer du contenu, tout en conservant une base front-end cohérente. Une bonne pratique consiste alors à séparer deux périmètres : ce qui relève du thème (structure, styles, templates) et ce qui relève des contenus (pages, articles, médias, paramètres), afin d’éviter un thème difficile à maintenir.

Dans un cadre professionnel, l’export doit rester lisible et documenté. Un projet est plus durable quand il est livré avec une arborescence claire, une convention de nommage (pages, ressources, images), et un minimum de consignes d’exploitation : comment publier une mise à jour, où changer les textes, et comment restaurer une version stable.

05

Apprendre Blocs : méthode de progression et exercices réalistes

Monter en compétences sur Blocs se fait plus vite quand l’apprentissage suit une progression orientée livrables. Une formation efficace commence par l’interface, la logique des Blocs et la mise en page responsive, puis enchaîne sur un projet complet : page d’accueil, page service, page contact, et une landing page de conversion. Cette approche évite de connaître « un peu de tout » sans savoir livrer.

Des exercices réalistes consistent à reproduire des pages courantes : une page de présentation d’activité, une page de recrutement, ou un mini-site évènementiel. Une variante utile consiste à partir d’une maquette réalisée dans Figma, puis à recréer les composants dans Blocs en respectant les espacements, la typographie et les états (survol, focus). Le travail devient alors transférable à d’autres outils et à d’autres contextes.

Pour les profils orientés marketing, l’apprentissage gagne à intégrer l’optimisation de conversion : sections courtes, preuves (avis, logos, chiffres), formulaires simples et mesure de performance. Pour les profils plus techniques, l’enjeu est la qualité de l’export : cohérence des classes, réutilisation des composants, limitation des effets coûteux, et contrôle des ressources chargées.

Une formation Blocs structurée sert aussi à gagner en autonomie sur la maintenance : corriger un lien, remplacer une image, ajouter une page, mettre à jour les balises de partage, ou publier une nouvelle version sans casser l’existant. Ce sont souvent ces tâches, plus que la création initiale, qui consomment du temps en production.

06

Prix, licences et alternatives pour choisir le bon outil

Le modèle économique de Blocs s’appuie sur une licence avec paiement unique, avec des déclinaisons selon les fonctionnalités. À titre d’exemple, la licence Standard est affichée à 112,99 $ TTC sur la page tarifaire de l’éditeur, et une offre supérieure est affichée à 179,99 $ TTC. Les montants peuvent varier selon la fiscalité appliquée au moment de l’achat, mais ce repère aide à comparer avec des solutions par abonnement.

Au-delà du prix du logiciel, un budget de projet intègre souvent l’hébergement, un nom de domaine, des visuels et le temps de production. Pour situer un ordre de grandeur, le Gouvernement français indique qu’au 1er janvier 2026, le SMIC mensuel brut atteint 1 823,03 € : ce type de repère rappelle que quelques jours de production et de validation représentent vite un coût supérieur à celui d’une licence logicielle.

Le choix d’un outil dépend surtout du type de site et du niveau de contrôle attendu. Parmi les alternatives courantes : Webflow apporte une grande puissance de design et un écosystème riche, mais repose souvent sur un modèle hébergé et des coûts récurrents. Framer accélère la publication de sites orientés design et animation, mais peut être moins adapté aux contraintes d’industrialisation. Un stack WordPress avec Elementor facilite l’édition de contenu et la disponibilité de plugins, au prix d’une complexité potentielle (mises à jour, performance, dépendances). Bubble vise plutôt des applications web avec logique métier, mais l’approche est différente et l’export HTML classique n’est pas l’objectif central.

Blocs se place bien quand l’objectif est de produire des sites rapides, propres et publiables sur un hébergement libre, avec une prise en main orientée design. La limite principale reste l’adéquation aux besoins « dynamiques » avancés : comptes utilisateurs, bases de données, workflows métier complexes, qui nécessitent généralement une autre architecture.

À qui s'adressent ces formations ?

Créateurs de sites sur Mac Profils qui souhaitent produire des sites responsives rapidement, avec export et publication sur un hébergement libre.
Professionnels du design web Profils orientés interface qui veulent industrialiser une bibliothèque de composants et livrer des pages cohérentes.
Profils hybrides marketing et contenu Profils qui gèrent pages, formulaires et mesure, et ont besoin d’un flux simple pour publier et itérer.
Agences et indépendants Structures qui livrent plusieurs sites et recherchent une méthode reproductible, documentable et maintenable.

Métiers et débouchés

Webdesigner

Le Webdesigner conçoit l’identité visuelle et l’ergonomie d’un site ou d’une interface, puis transforme cette intention graphique en livrables exploitables par une équipe produit. Le poste se situe à la jonction entre création et contraintes techniques, avec des échanges fréquents avec un Chef de projet digital et un Développeur Web. Le quotidien alterne entre analyse de brief, production de maquettes, déclinaisons responsive et itérations à partir de retours métiers.

Dans une logique de reconversion, une formation Webdesigner se construit souvent autour de projets concrets et d’un portfolio, plutôt que de la seule théorie. Elephorm s’inscrit dans cette approche avec une plateforme de formation vidéo professionnelle française, un apprentissage à son rythme, un accès illimité par abonnement et un certificat de fin de formation.

Salaire médian 29 000 - 38 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le métier évolue vers des périmètres plus orientés produit, avec un rapprochement naturel des sujets d’ergonomie, d’accessibilité et de performance. Les profils qui structurent un design system et qui savent mesurer l’impact des choix d’interface progressent plus vite vers des rôles transverses. La spécialisation sur l’UX, le prototypage avancé, le no-code ou l’e-commerce ouvre des passerelles vers des postes plus stratégiques. L’évolution peut aussi se faire par la prise de responsabilité créative, jusqu’à l’encadrement d’une équipe design.

Webmaster

Salaire médian 30 000 - 52 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le poste évolue souvent vers des fonctions plus spécialisées ou plus transverses, selon l’orientation prise entre contenu, acquisition et technique. Avec une dominante trafic et visibilité, l’évolution naturelle mène vers des rôles liés au référencement et à la performance marketing. Avec une dominante projet et coordination, la trajectoire mène vers le pilotage de projets digitaux. Dans une logique plus technique, l’évolution se fait vers des postes orientés développement et industrialisation des mises en production.

Développeur Web

Le Développeur Web conçoit, développe et maintient des sites internet et des applications web utilisables sur navigateur, en traduisant un besoin métier en fonctionnalités fiables, performantes et sécurisées.

Dans une logique d’orientation, une formation Développeur Web aide à structurer l’apprentissage (front-end, back-end, base de données, déploiement) et à constituer un portfolio ; la formation vidéo professionnelle (à l’image d’Elephorm) apporte un cadre, des exercices et un apprentissage progressif à son rythme.

Salaire médian 38 000 - 45 000 € brut/an
Source Apec 2025, Glassdoor
Perspectives
Le métier offre des trajectoires rapides vers la spécialisation (front-end, back-end, performance, sécurité) ou la polyvalence full stack. Avec l’expérience, l’évolution se fait souvent vers l’animation technique, l’architecture applicative ou la fiabilisation en production. La mobilité sectorielle reste forte, car le développement web s’applique aussi bien au e-commerce qu’aux plateformes SaaS, aux médias ou aux services publics.

Chef de projet digital

Salaire médian 40 000 - 47 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le poste évolue fréquemment vers des fonctions de pilotage plus stratégiques, en particulier Responsable marketing digital ou Responsable e-commerce, lorsque la responsabilité budgétaire et la roadmap s’élargissent. Une spécialisation data et acquisition ouvre des trajectoires vers Responsable acquisition ou Consultant SEO. Une progression vers des rôles de coordination multi-projets apparaît aussi quand la gouvernance devient plus structurée et transverse.

UX/UI Designer

Le métier d’UX/UI Designer consiste à concevoir des expériences numériques utiles, accessibles et cohérentes, depuis la compréhension des besoins jusqu’à la mise en forme d’écrans prêts pour la production.

Au quotidien, le travail s’appuie sur des ateliers, des tests et des livrables structurés, avec des outils comme Figma et des tableaux collaboratifs tels que Miro, en lien étroit avec un Développeur Web et les parties prenantes produit.

Pour une montée en compétences progressive, une formation UX/UI Designer en vidéo peut s’intégrer à un rythme professionnel ; Elephorm propose un apprentissage à la demande, avec accès illimité par abonnement, formateurs experts et certificat de fin de formation.

Salaire médian 40 000 - 46 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Les débouchés restent structurés par la maturité produit des entreprises : plus l’organisation est avancée, plus les rôles se spécialisent (recherche, interaction, design system). Après quelques années, l’évolution s’oriente souvent vers des fonctions de coordination, de pilotage et de management, ou vers une expertise forte sur l’accessibilité et la cohérence multi-supports. Les mobilités internes vers la gestion de projet digital et la direction de la création apparaissent fréquentes. Les trajectoires freelance existent, mais la crédibilité se construit principalement via des études de cas solides et des livrables mesurables.

Questions fréquentes

Que signifie « formation des Blocs » et pourquoi la requête est ambiguë ?

L’expression « formation des Blocs » peut renvoyer à plusieurs sujets très différents, ce qui explique des résultats de recherche parfois hors contexte.

  • Histoire et géopolitique : constitution de Blocs d’alliances (par exemple pendant la guerre froide).
  • Formation professionnelle : « Blocs de compétences » associés à une certification (souvent reliés à un référentiel RNCP).
  • Santé : « bloc opératoire » et parcours spécialisés (par exemple autour d’un concours ou d’un diplôme).
  • Logiciel : apprentissage de Blocs, l’éditeur de sites web, pour créer et publier des pages responsives.

Pour une recherche centrée sur le logiciel, l’intention la plus utile consiste à préciser « Blocs site web » ou « Blocs website builder » afin d’éviter les confusions.

Blocs permet-il de publier un site sans hébergement imposé ?

Oui, le principe consiste à concevoir le site dans l’éditeur, puis à exporter le code et à publier sur un hébergement choisi. Cette approche convient aux environnements où la politique d’hébergement est déjà définie (agence, client grand compte, contraintes de sécurité) et où l’on souhaite conserver la maîtrise des fichiers livrés.

La bonne pratique est de prévoir une procédure de publication reproductible : structure de dossiers, règles de nommage, contrôle des liens, et vérification mobile avant mise en production.

Peut-on créer un thème WordPress avec Blocs ?

Blocs peut s’intégrer à un flux de travail orienté création de thème pour WordPress, ce qui permet de combiner une conception visuelle avec un back-office de gestion de contenu. Ce choix est pertinent quand le site doit rester simple côté front-end, mais que la mise à jour de contenus doit être déléguée à une équipe non technique.

Pour garder un projet maintenable, il est recommandé de :

  • Stabiliser la structure du thème avant d’ajouter des contenus en volume.
  • Limiter les effets et scripts non indispensables pour préserver la performance.
  • Documenter les zones éditables et la procédure de mise à jour.
Quelles compétences accélèrent la prise en main de Blocs ?

Blocs est accessible, mais la qualité des livrables dépend de compétences transverses. Les plus utiles sont :

  • Culture HTML et CSS pour comprendre la structure et éviter les mises en page fragiles.
  • Notions de responsive design pour hiérarchiser le contenu selon la taille d’écran.
  • Bases SEO (titres, maillage, performance) pour publier des pages indexables.
  • Design d’interface (typographie, grilles, contrastes) pour produire une identité cohérente.

Ces compétences réduisent les retours de validation et facilitent la maintenance, notamment lorsque plusieurs intervenants touchent au projet.

Quelles alternatives à Blocs pour créer un site sans coder ?

Plusieurs outils répondent à des besoins proches, avec des compromis différents :

  • Webflow : puissant pour le design et l’animation, souvent associé à un modèle hébergé et à des coûts récurrents.
  • Framer : rapide pour des sites orientés design, pratique pour itérer, parfois moins centré sur l’industrialisation multi-projets.
  • WordPress avec Elementor : grande flexibilité et écosystème, mais demande de gérer mises à jour, performance et dépendances.
  • Bubble : adapté aux applications web avec logique métier, mais le paradigme dépasse la simple création de pages.

Le meilleur choix dépend du niveau de contrôle souhaité sur l’hébergement, du besoin de dynamique (comptes, base de données) et du mode de collaboration.

Comment se former efficacement sur Blocs et quel budget prévoir ?

Une montée en compétences efficace suit un parcours orienté livrables : bases de l’interface, construction responsive, composants réutilisables, SEO et publication, puis réalisation d’un site complet. Une formation Blocs structurée réduit les essais-erreurs et aide à livrer un projet maintenable.

Les formats courants de formation se répartissent ainsi :

  • Formation vidéo en ligne (asynchrone) : accessible par abonnement, flexible, avec progression à son rythme. L’abonnement Elephorm (34,90 €/mois 17,45 €/mois) donne accès à l’ensemble du catalogue, avec formateurs experts, certificat et supports selon les cours.
  • Classe virtuelle (synchrone à distance) : généralement entre 150 et 400 € HT la demi-journée, avec interactions en direct.
  • Formation présentielle : généralement entre 300 et 600 € HT la journée, avec pratique encadrée sur poste.

Le choix dépend du niveau de départ, du besoin d’accompagnement et du délai de mise en production du site.

Accédez à toutes nos formations

Rejoignez + de 300 000 apprenants qui se forment avec Elephorm

Avec un abonnement Elephorm, formez-vous en illimité sur tous les logiciels et compétences.

Découvrir nos offres