Logiciel

Cavalry, le motion design génératif en 2D

Comprendre l’animation procédurale, les exports et les usages pro

Cavalry est un logiciel de création 2D dédié au motion design procédural et aux animations pilotées par des données, utilisé pour produire des habillages, animations typographiques, logos animés et contenus sociaux avec une logique de systèmes réutilisables.

Pour structurer une montée en compétences, une formation Cavalry en vidéo permet d’aborder l’interface, les principes d’animation générative et les exports. Elephorm propose un apprentissage à son rythme, avec accès illimité, certificat de fin de formation et fichiers d’exercices quand pertinent.

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Formation Cavalry - Le motion design génératif pour tous

2h20 38 leçons 3,0 (1 avis)

Initiez-vous au motion design procédural avec Cavalry. Cette formation vous apprend à créer, animer et exporter des projets dynamiques grâce à une approche simple, visuelle et adaptée aux débutants.

49,00 € 24,50 € -50%

Ce que vous allez apprendre

À l’issue de cette formation, vous serez capable de :

  • Comprendre l’interface et l’environnement de travail de Cavalry
  • Créer des animations simples et dynamiques
  • Utiliser les calques, formes et paramètres d’animation de manière fluide
  • Découvrir les bases du motion design génératif
  • Exporter vos animations pour une utilisation sur différents supports (vidéo, web, réseaux sociaux)
3,0/5
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Les points clés

  • 01 Animation procédurale 2D
    Cavalry met l’accent sur des systèmes d’animation paramétriques qui se réajustent quand les éléments changent. La production gagne en cohérence sur les déclinaisons.
  • 02 Workflows data-driven
    L’import de données (CSV, tableurs, JSON, texte) permet de générer des variantes automatiquement. Les templates deviennent exploitables pour des séries de contenus.
  • 03 Outils de duplication
    Duplicateurs, grilles et générateurs facilitent la création de motifs, de packs d’icônes animées et de transitions. Le temps passé sur les tâches répétitives diminue.
  • 04 Dynamics et déformeurs
    Les déformations, effets de squash & stretch et dynamiques aident à obtenir des mouvements organiques. L’animation gagne en naturel sans surcharger le keyframing.
  • 05 Exports web et vidéo
    Cavalry cible autant la diffusion vidéo que l’intégration web avec des rendus adaptés. Les formats vectoriels et les rendus batch répondent aux contraintes de production.
  • 06 Scripting et automatisation
    Une API JavaScript et des fonctions d’automatisation permettent d’industrialiser des habillages. Les équipes peuvent créer des outils internes et des presets.

Guide complet : Cavalry

01

À quoi sert Cavalry en production

Cavalry est un logiciel d’animation 2D orienté motion design procédural : au lieu d’animer uniquement « plan par plan », on construit des systèmes (formes, contrôleurs, duplications, comportements) capables de s’adapter quand un paramètre change. Cette logique convient particulièrement aux besoins récurrents : titres animés, packs d’éléments graphiques, habillages, lower-thirds, transitions, animations typographiques, icônes et logos animés.

Dans un contexte studio ou marque, l’intérêt principal réside dans la réutilisation. Un même projet peut produire des dizaines de variantes : changement de texte, de couleurs, de rythme, d’image de fond ou de données sources, sans devoir tout refaire. Cette approche s’inscrit aussi dans les pipelines « template » pour les réseaux sociaux, où la cadence et la cohérence visuelle comptent autant que la créativité.

Le positionnement du logiciel se situe à la croisée du motion design classique (timeline, calques, propriétés animables) et d’une approche plus systémique (générateurs, déformeurs, contrôles, automatisation). Les versions récentes renforcent généralement cette philosophie avec des améliorations autour des trajectoires, des déformations et de la gestion colorimétrique, sans changer la base : construire des animations robustes, modulaires et rapides à décliner.

Comme tout outil spécialisé, Cavalry présente aussi des limites : certaines fonctions avancées d’effets, de compositing ou de 3D restent mieux couvertes par des logiciels dédiés. L’enjeu consiste donc à l’intégrer au bon endroit du pipeline, en complément d’outils de compositing, d’édition ou de 3D si nécessaire.

02

Prise en main : interface, calques et logique de scène

La prise en main de Cavalry s’appuie sur des concepts familiers aux professionnels du graphisme animé : une scène composée de calques, un viewport, une timeline et un éditeur d’attributs. Les propriétés (position, rotation, échelle, opacité, tracés) se pilotent par keyframes, mais aussi par des liens entre paramètres. L’important consiste à comprendre que l’animation ne se limite pas aux courbes : beaucoup de résultats viennent d’un réseau de dépendances (un paramètre « entraîne » un autre).

Un workflow efficace commence par une hiérarchie propre. Regrouper les éléments (Group), isoler ce qui sert de « contrôleur » (Null, contrôles dédiés), nommer clairement les calques et verrouiller les éléments de référence évite les scènes fragiles. Sur des projets destinés à être déclinés, l’organisation sert autant que la création.

Exemple concret : une animation de logo pour réseaux sociaux. Le projet peut contenir (1) le logo en formes vectorielles, (2) un fond, (3) un contrôleur de couleurs, (4) un contrôleur de tempo. En plaçant les valeurs clés (durée, amplitude, palette) sur des attributs exposés, l’animation reste cohérente quand le logo évolue ou quand le format change.

Pour les assets, Cavalry gère images et séquences d’images, et s’intègre bien aux ressources vectorielles via import/copie de données SVG. Il est pertinent de valider tôt la stratégie « vectoriel vs raster » : le vectoriel facilite l’adaptation et certains exports web, tandis que le raster simplifie des textures ou des rendus stylisés.

03

Animer : keyframes, Behaviours, contrôleurs et déformations

Au-delà du keyframing, Cavalry propose des approches d’animation plus « génératives » grâce aux Behaviours, aux contrôles et aux déformeurs. L’objectif consiste à obtenir un mouvement riche en posant moins de clés, tout en gardant la possibilité de reprendre la main localement. Un principe utile est de séparer la direction (où l’objet va) de la dynamique (comment il y va).

Les contrôleurs (par exemple un Rig Control de type joystick) servent à piloter des variations de pose, des interpolations entre états ou des modulations d’amplitude. Cette logique convient très bien à des animations de personnages « cut-out » simples (mains, yeux, sourcils, accessoires) ou à des systèmes typographiques (épaisseur, tracking, distorsion). En revanche, lorsque le projet exige un rig squelettal complet avec IK avancée, un logiciel de character animation spécialisé peut rester plus adapté.

Les déformeurs (warp, lattice, bend, squash & ; stretch, etc.) apportent du volume et du rebond. Exemple concret : une typographie qui « respire ». Plutôt que de keyframer chaque point, une déformation pilotée par un oscillateur contrôlé (amplitude + offset) peut produire une vie organique, puis une seule courbe peut régler la montée en intensité sur toute la séquence.

Pour garder des scènes stables, il est recommandé de verrouiller les règles : un calque source propre, puis des calques dérivés (duplicates, deformations, masks) clairement identifiés. Cette discipline évite les effets secondaires quand une forme change en dernière minute.

04

Motion design génératif et animation pilotée par des données

Le cœur différenciant de Cavalry réside dans le data-driven design et l’automatisation. Le logiciel accepte l’import de données sous plusieurs formats (notamment CSV, XLSX, JSON, texte) afin d’alimenter des champs de texte, des couleurs, des tailles, des positions ou des répétitions. Ce mécanisme permet de produire des séries d’animations cohérentes à partir d’une source unique.

Exemple concret : une série de cards animées pour un événement. Un fichier de données peut contenir le nom de l’intervenant, le titre de la conférence, l’heure, une catégorie et une couleur associée. L’animation (entrées/sorties, transitions, pictos) reste identique, et seules les valeurs changent. En production, cela réduit le risque d’erreurs manuelles et améliore le délai de livraison.

Les générateurs et outils de duplication (Duplicator, grilles, distributions) facilitent aussi les patterns : murs d’icônes, particules stylisées, lignes typographiques, compteurs, barres et éléments répétitifs. La logique consiste à animer « une règle » plutôt que « cent objets ». Pour les infographies animées, cela devient particulièrement puissant : un graphe peut être recalculé si les données changent, sans refaire l’animation.

Dans un pipeline studio, l’étape clé consiste à définir ce qui doit être paramétrable : textes, couleurs, timing, nombre d’éléments, formats de rendu. Une fois ces paramètres identifiés, le projet devient un template, utilisable par une équipe plus large, y compris des profils moins techniques.

05

Rendu et export : vidéo, SVG, Lottie et déclinaisons

L’export constitue un point stratégique, car il détermine où l’animation va vivre : vidéo, web, application, habillage ou intégration dans un montage. Cavalry propose des rendus vidéo (par exemple MP4 en H.264 et des exports QuickTime incluant des codecs de type ProRes selon environnement), des séquences d’images, ainsi que des sorties vectorielles et web selon les besoins.

Pour le web, deux axes sont fréquents. D’abord, le SVG : Cavalry peut rendre une composition en SVG (souvent image fixe) et permet aussi de copier des formes en SVG pour un passage rapide vers un outil graphique ou un code. Il existe cependant des limites connues lors d’échanges SVG (par exemple gradients, modes de fusion, certaines formes de masques, texte exporté en formes), ce qui implique de tester tôt sur le contexte cible (navigateur, librairie, moteur d’affichage).

Ensuite, le format Lottie (JSON) : Cavalry propose un export natif, utile pour des animations légères intégrables dans des apps et sites. Là aussi, tout n’est pas exportable à l’identique : certains effets, filtres ou options avancées demandent une simplification, un « baking » ou un redesign de l’animation. Une bonne pratique consiste à concevoir « Lottie-first » : formes propres, animables simplement, hiérarchie claire, et évitement des effets non compatibles.

Pour les déclinaisons, le rendu par lots et les options d’automatisation aident à produire plusieurs formats (1 :1, 9 :16, 16 :9) et plusieurs versions (langues, gammes, codes couleurs). Cela transforme un projet bien structuré en véritable chaîne de production.

06

Monter en compétences et structurer une progression

Apprendre Cavalry efficacement repose sur une progression par cas d’usage, plutôt que sur une liste d’outils. Une première étape consiste à maîtriser : (1) les formes et calques, (2) les propriétés animables, (3) la logique de dépendances entre paramètres, (4) l’organisation d’un template. Ensuite viennent les modules à forte valeur : duplication/générateurs, déformations, dynamique, data import, et exports (vidéo, SVG, Lottie selon contexte).

Un parcours concret peut se construire en trois mini-projets. Projet A : un logo animé en boucle (entrées/sorties, easing, couleurs). Projet B : un titre animé avec variations (texte, tracking, déformation, contrôleur global). Projet C : une animation alimentée par des données (CSV/XLSX) pour générer une série de visuels. Chaque projet doit se conclure par un export réel (réseaux sociaux, intégration web, compositing).

Les professionnels gagnent aussi à apprendre les « règles de robustesse » : nommage, regroupements, contrôle des durées, paramètres exposés, précompositions et overrides, et tests d’export en cours de production. Cette discipline limite les scènes fragiles et évite les surprises en fin de projet.

Pour accélérer l’apprentissage, une formation Cavalry structurée en vidéo permet de consolider les fondamentaux et d’acquérir des automatismes de production : navigation, animation, systèmes procéduraux et exports. Une fois les bases acquises, la montée en niveau passe souvent par l’analyse de projets complexes (templates, packs, systèmes typographiques) et par la création d’outils internes (presets, scripts, bibliothèques).

À qui s'adressent ces formations ?

Motion Designer Professionnels cherchant une approche procédurale pour accélérer la production et multiplier les déclinaisons.
Graphiste Créatifs souhaitant animer des identités visuelles, pictogrammes et typographies sans passer par des workflows lourds.
Chargé de communication Profils en charge de contenus de marque qui doivent industrialiser des formats vidéo courts et cohérents.
Créateur de contenu Producteurs de contenus sociaux cherchant des templates animés réutilisables et des exports adaptés aux plateformes.

Métiers et débouchés

Motion Designer

Le Motion Designer conçoit et réalise des animations graphiques au service d’un message, d’une marque ou d’un produit, pour la publicité, le web, les réseaux sociaux, la télévision, l’événementiel ou le jeu vidéo. Le cœur du métier consiste à transformer des éléments fixes (typographies, illustrations, images, pictogrammes) en séquences animées lisibles, rythmées et cohérentes.

Le travail s’appuie souvent sur After Effects pour l’animation et le compositing, avec des ressources préparées dans Illustrator et Photoshop. Les livrables prennent la forme d’un générique, d’une vidéo explicative, d’un habillage social media, d’une publicité animée ou d’un pack d’assets réutilisables par une équipe marketing.

Pour structurer une montée en compétences, une formation Motion Designer en ligne comme celles proposées par Elephorm s’intègre facilement à une activité, grâce à l’apprentissage vidéo à rythme libre, l’accès illimité par abonnement et un certificat de fin de formation.

Salaire médian 31 000 - 43 000 € brut/an
Source Glassdoor 2025, APEC
Perspectives
Le Motion Designer évolue souvent vers des rôles de Directeur artistique ou de chef de projet créatif, avec davantage de pilotage, de relation client et d’arbitrages esthétiques. Une spécialisation technique (3D, expressions, pipeline temps réel) ouvre des passerelles vers les studios, le jeu vidéo et la production volumétrique. Le développement d’un portfolio ciblé et d’une expertise sectorielle (TV, publicité, e-learning, produit) améliore la valeur perçue et la régularité des projets. Le statut freelance reste fréquent et s’envisage généralement après une première expérience structurante en agence ou studio.

Animateur 2D

L’Animateur 2D donne l’illusion du mouvement à partir de dessins ou d’assets numériques, pour une série, un film, une publicité, un jeu vidéo ou des contenus web. Le métier combine exigence artistique, rigueur technique et sens du rythme, avec un quotidien structuré par des retours de production, des contraintes de planning et des validations successives.

Pour comparer les parcours et structurer une montée en compétences, la requête « formation Animateur 2D » renvoie souvent à des attentes très concrètes : quels logiciels apprendre, quel niveau de dessin viser, comment constituer un showreel, et quelles formations permettent d’avancer à son rythme. Dans ce cadre, Elephorm s’inscrit comme une plateforme française de formation vidéo professionnelle, avec un apprentissage en autonomie, un accès illimité par abonnement et un certificat de fin de formation.

Salaire médian 28 000 - 38 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
L’évolution se fait souvent par spécialisation (acting, effets, animation cut-out, animation de personnages) ou par prise de responsabilités en production. Après quelques années, l’Animateur 2D peut encadrer des plans complexes, relire des scènes et devenir référent qualité avant d’évoluer vers des fonctions de lead ou de supervision. La mobilité entre secteurs (série, publicité, jeu vidéo) reste fréquente et favorise l’augmentation du niveau de rémunération sur des projets à forte contrainte. Un repositionnement vers des métiers connexes comme Motion Designer ou Animateur 3D s’observe aussi, surtout lorsque la polyvalence technique devient un critère de recrutement.

Directeur artistique

Le Directeur artistique conçoit et pilote l’expression visuelle d’une marque, d’un produit ou d’un projet culturel, en transformant un brief en parti pris créatif, puis en livrables exploitables.

La recherche « formation Directeur artistique » traduit souvent un besoin très opérationnel : structurer une progression, consolider un portfolio et maîtriser un flux de production entre outils (comme Illustrator) et contraintes réelles (délais, budget, validation client).

Dans une logique de montée en compétence continue, une plateforme comme Elephorm propose une formation vidéo professionnelle à suivre à son rythme, avec accès illimité, certificat de fin de formation et, selon les cours, des fichiers d’exercices.

Salaire médian 35 000 - 48 000 € brut/an
Source APEC 2025, Glassdoor
Perspectives
Le métier évolue vers des périmètres plus transverses, où la cohérence de marque s’étend du print au digital et à l’expérience produit. Avec l’expérience, la trajectoire mène souvent vers la direction de création, le management d’un studio interne ou la supervision de plusieurs marques. La spécialisation (luxe, édition, produit numérique, jeu vidéo) accélère aussi l’accès à des rôles de pilotage et d’encadrement. Le statut freelance reste fréquent, surtout en studio, en production ou en renfort sur des pics d’activité.

Webdesigner

Le Webdesigner conçoit l’identité visuelle et l’ergonomie d’un site ou d’une interface, puis transforme cette intention graphique en livrables exploitables par une équipe produit. Le poste se situe à la jonction entre création et contraintes techniques, avec des échanges fréquents avec un Chef de projet digital et un Développeur Web. Le quotidien alterne entre analyse de brief, production de maquettes, déclinaisons responsive et itérations à partir de retours métiers.

Dans une logique de reconversion, une formation Webdesigner se construit souvent autour de projets concrets et d’un portfolio, plutôt que de la seule théorie. Elephorm s’inscrit dans cette approche avec une plateforme de formation vidéo professionnelle française, un apprentissage à son rythme, un accès illimité par abonnement et un certificat de fin de formation.

Salaire médian 29 000 - 38 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le métier évolue vers des périmètres plus orientés produit, avec un rapprochement naturel des sujets d’ergonomie, d’accessibilité et de performance. Les profils qui structurent un design system et qui savent mesurer l’impact des choix d’interface progressent plus vite vers des rôles transverses. La spécialisation sur l’UX, le prototypage avancé, le no-code ou l’e-commerce ouvre des passerelles vers des postes plus stratégiques. L’évolution peut aussi se faire par la prise de responsabilité créative, jusqu’à l’encadrement d’une équipe design.

Questions fréquentes

Le logiciel Cavalry est-il gratuit ?

Cavalry existe en licence Starter utilisable gratuitement sans limite de durée, et en licence Professional via abonnement pour accéder à des fonctionnalités avancées.

Selon les besoins, la version payante apporte notamment des options orientées production (par exemple export Lottie, rendu dynamique, caméras 2.5D, dynamiques, intégrations data en ligne).

Cavalry remplace-t-il After Effects pour le motion design ?

Cavalry couvre très bien la création 2D orientée systèmes (duplications, automatisation, variantes, motion typographique), et il est particulièrement pertinent quand la production exige des déclinaisons ou des templates.

After Effects reste souvent plus complet pour certains usages de compositing, d’effets et d’intégration dans des pipelines Adobe. En pratique, de nombreux workflows combinent les deux : création procédurale et animation dans Cavalry, puis finitions et compositing dans un outil dédié si nécessaire.

Quels exports sont les plus utiles pour le web et les réseaux sociaux ?

Les sorties les plus courantes dépendent du canal :

  • Vidéo : MP4 (diffusion réseaux sociaux) ou QuickTime selon besoins de post-production.
  • Web/app : export Lottie (JSON) pour des animations vectorielles légères, sous réserve de compatibilité des effets.
  • Vectoriel : rendu/copie en SVG pour transférer des formes, en gardant à l’esprit que certaines propriétés SVG ne sont pas toujours interchangeables entre logiciels et navigateurs.

Une bonne pratique consiste à valider l’export cible dès les premières minutes du projet, afin d’éviter une animation « impossible à livrer » dans le format final.

Pourquoi les Américains disent-ils “Calvary” au lieu de “Cavalry” ?

Il s’agit d’une confusion courante en anglais : Cavalry désigne la cavalerie (troupes à cheval), tandis que calvary renvoie au Calvaire (référence religieuse). La proximité sonore et l’habitude d’écriture entraînent parfois une mauvaise orthographe et une prononciation erronée, y compris chez des natifs.

Dans le contexte du logiciel, le nom correct reste bien « Cavalry ».

Quelle est la meilleure formation pour apprendre Cavalry ?

La meilleure approche consiste à privilégier un parcours orienté projets : logo animé, titre animé, template data-driven, puis exports (vidéo, SVG, Lottie selon objectifs). Cette méthode oblige à traiter les points réellement bloquants : organisation de scène, contrôleurs, systèmes de duplication, contraintes d’export.

Elephorm propose une formation Cavalry de niveau débutant, fondée sur des vidéos animées par des formateurs experts, un apprentissage à son rythme, un accès illimité et un certificat de fin de formation.

Quelle est la meilleure formation pour un seigneur de bannière à cheval ?

Cette question correspond généralement à une confusion entre « Cavalry » (cavalerie) et l’usage du terme dans certains univers historiques ou de fantasy. Dans le cadre de la création visuelle, Cavalry désigne un logiciel de motion design 2D, et non un entraînement militaire ou équestre.

Pour un besoin de création, la priorité consiste à apprendre les fondamentaux d’animation (timing, easing, poses clés) puis les outils procéduraux et l’export vers le support de diffusion.

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