Logiciel

Utiliser Google Maps pour planifier des trajets et localiser des lieux

À quoi sert Google Maps en contexte professionnel et comment se former

Google Maps s’impose comme une référence de la cartographie grand public et un outil de terrain pour la navigation, la recherche de lieux et la découverte d’informations locales. Un tuto Google Maps bien structuré permet de gagner du temps, de limiter les erreurs d’itinéraire et d’exploiter des fonctions souvent méconnues, sur mobile comme sur ordinateur.

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Les points clés

  • 01 Recherche rapide de lieux
    La recherche combine adresse, catégories et points d’intérêt, avec des fiches lieu riches (horaires, avis, accès).
  • 02 Itinéraires multi-modes
    Les trajets s’adaptent au déplacement à pied, en voiture, en vélo ou en transports, avec plusieurs variantes selon le contexte.
  • 03 Street View et repérage
    Le repérage visuel réduit les erreurs de dernière minute, utile pour une livraison, un rendez-on ou une visite de site.
  • 04 Cartes hors connexion
    Le téléchargement de zones facilite la navigation quand la connexion mobile est instable, notamment en déplacement.
  • 05 Cartes personnalisées partagées
    Google My Maps sert à organiser des points sur plusieurs calques et à partager une carte projet à une équipe.
  • 06 Visibilité locale et SEO
    Le duo Google Maps et Google My Business structure la présence locale d’une marque via des informations cohérentes et à jour.

Guide complet : Google Maps

01

Prendre en main la recherche et l’affichage

Google Maps repose sur une logique simple : rechercher un lieu, l’évaluer, puis agir (s’y rendre, l’enregistrer, le partager). La barre de recherche accepte une adresse, un nom d’établissement, des coordonnées GPS ou des requêtes par catégorie (ex. « pharmacie », « parking », « station-service »). Une fiche lieu agrège des informations utiles : horaires, photos, avis, options de contact et parfois l’affluence estimée. Cette fiche sert de point d’entrée pour comparer plusieurs options avant un déplacement.

La lecture de carte devient plus fiable en combinant plusieurs vues et couches d’information. La vue « plan » met l’accent sur la lisibilité, tandis que la vue « satellite » aide à comprendre l’environnement réel (accès, voies, obstacles). Les couches (trafic, transports, relief selon les interfaces) servent à contextualiser un trajet : éviter une zone dense, repérer une gare, identifier une entrée de site. Cette approche est particulièrement utile quand l’adresse postale correspond à une zone étendue (campus, centre commercial, zone industrielle).

Un usage efficace repose aussi sur l’organisation. Les lieux enregistrés (domicile, travail, favoris, listes thématiques) accélèrent la planification récurrente. Exemple concret : une liste « Prospects à visiter » regroupe des adresses, avec une note interne dans le libellé (ex. « à rappeler », « accès livraison ») et un tri par secteur. Dans une équipe, la même logique permet de standardiser les points de rendez-on et de réduire les erreurs de coordination.

02

Créer un itinéraire et optimiser la navigation

La fonction d’itinéraire constitue le cœur de Google Maps : un point de départ, une destination, puis un choix de mode (voiture, marche, vélo, transports). L’outil propose souvent plusieurs variantes et affiche des durées estimées, ce qui facilite la décision en tenant compte des contraintes du moment. La navigation s’appuie sur des informations de trafic en temps réel et peut annoncer les changements de direction, les voies à prendre et les alternatives quand un ralentissement apparaît.

La qualité d’un trajet dépend des paramètres choisis. Il est possible d’ajuster l’itinéraire selon des préférences (par exemple éviter certains types de routes selon les options disponibles), d’ajouter des étapes et de réordonner une tournée. Exemple concret : une tournée de rendez-on peut être construite avec 6 étapes (clients, dépôt, point relais), puis validée en comparant deux variantes : « temps minimal » versus « simplicité de parcours ». Cette comparaison réduit les retards et limite les détours coûteux.

Sur mobile, le confort de conduite dépend des réglages audio et visuels. Le guidage vocal, le volume, la langue et certaines options de navigation se gèrent dans les paramètres de l’application. Un tuto Google Maps orienté terrain inclut généralement une vérification rapide avant départ : niveau de batterie, support véhicule, activation du son, et test du premier virage annoncé. Sur Android et iOS, ces micro-contrôles font gagner du temps et diminuent le risque de manquer une bifurcation dans une zone dense.

03

Explorer un lieu avec Street View et les fiches établissement

Google Maps sert aussi à « valider » un lieu avant de s’y rendre. Street View apporte une information visuelle immédiate : façade, entrée, sens de circulation, accès piéton, proximité d’un arrêt de bus, présence d’un parking. Cette vérification évite une erreur fréquente : arriver au mauvais portail ou au mauvais côté d’un bâtiment. Exemple concret : pour une intervention technique, Street View aide à repérer l’accès livraison, la largeur de rue ou la présence d’une zone de dépose-minute.

Les fiches établissement structurent la décision sur des critères concrets : horaires, pics d’affluence, photos, avis, et parfois des attributs (accessibilité, services, moyens de paiement selon les informations disponibles). En contexte professionnel, cette fiche sert à qualifier un point de vente avant une visite, ou à choisir un lieu de rendez-on cohérent (calme, accessible, proche d’un hub de transport). Les avis ne remplacent pas un audit, mais ils signalent souvent des points récurrents (temps d’attente, accueil, propreté).

Pour la visibilité locale, la cohérence des informations devient stratégique. Une fiche locale bien renseignée (adresse exacte, horaires fiables, téléphone, catégories) améliore la trouvabilité et réduit les appels « où se trouve l’entrée ». Le travail se complète souvent avec Google Search Console pour suivre la présence dans la recherche, et avec Google Ads quand une campagne locale doit générer des visites. La logique reste identique : une donnée d’adresse erronée se transforme en client perdu et en support inutile pour les équipes terrain.

04

Maîtriser les réglages, la personnalisation et la confidentialité

Les réglages de Google Maps influencent directement l’expérience : notifications, navigation, voix, unités, préférences d’itinéraire, historique, et autorisations de localisation. Il est recommandé de distinguer deux niveaux : les réglages de l’application (ce que l’app fait) et les réglages du système (ce que le téléphone autorise). Cette distinction explique pourquoi un changement peut ne pas s’appliquer : une autorisation système peut bloquer une fonction, même si l’option est activée dans l’app.

La personnalisation passe aussi par l’organisation des lieux : favoris, listes et lieux marqués. Ces éléments constituent une mémoire opérationnelle, utile pour des équipes marketing, des responsables de zone ou des profils logistiques. Exemple concret : une liste « Clients actifs » et une liste « Prospects » évitent les doublons et facilitent la planification d’un secteur. Dans une logique de pilotage, l’export d’adresses et la consolidation dans Google Sheets permettent ensuite un tri, une segmentation, puis une réimportation dans un outil de cartographie personnalisée.

La confidentialité mérite une attention spécifique, car la localisation peut révéler des habitudes. Google Maps propose des options de gestion de l’historique de positions (chronologie) et des contrôles de suppression, selon les réglages de compte. En entreprise, une bonne pratique consiste à clarifier l’usage attendu sur un appareil professionnel (ex. navigation uniquement) et à documenter les paramètres recommandés. Pour l’analyse, une approche respectueuse consiste à privilégier des agrégats et des indicateurs anonymisés dans Looker Studio, plutôt qu’un suivi nominatif.

05

Créer des cartes personnalisées avec Google My Maps

Google My Maps complète Google Maps en permettant de créer des cartes personnalisées : points, lignes, zones, calques et styles. L’intérêt principal réside dans la structuration d’un projet géographique : sectorisation commerciale, repérage de lieux d’événement, cartographie de chantiers, ou inventaire de points de vente. Contrairement à une simple liste d’adresses, une carte par calques permet de filtrer rapidement (ex. « magasins actifs », « concurrents », « partenaires ») et de partager une même représentation à plusieurs personnes.

Le flux de travail le plus productif repose sur l’import de données. Une liste d’adresses préparée dans Google Drive ou dans un tableur peut être importée pour générer automatiquement des points. Exemple concret : un fichier contient 200 adresses de clients, un statut (A, B, C) et une date de visite. Une fois importé, un calque « Clients A » s’affiche en priorité, tandis qu’un calque « À recontacter » sert de rappel opérationnel. Cette méthode évite la saisie manuelle et rend la carte « vivante » au fil des mises à jour.

La limite principale de My Maps tient à sa vocation : ce n’est pas un SIG complet. Pour des besoins avancés (projections, géotraitements, analyses spatiales), un outil comme QGIS devient plus adapté. Inversement, pour une communication interne simple, My Maps reste efficace grâce au partage et à la lecture immédiate. Dans un environnement d’équipe, l’usage s’inscrit souvent dans Google Workspace afin de centraliser fichiers, droits d’accès et collaboration.

06

Usages professionnels, licences et alternatives à Google Maps

En contexte professionnel, Google Maps intervient dans plusieurs scénarios : attirer en local (drive-to-store), fiabiliser une tournée, réduire les retards, ou uniformiser une base d’adresses. Les profils Traffic manager et Community Manager l’utilisent indirectement via la visibilité locale et la cohérence des informations, tandis qu’un Webmaster s’en sert pour intégrer une carte sur un site et vérifier l’expérience utilisateur. Un Chef de projet digital l’intègre dans un parcours plus large : prise de rendez-on, confirmation d’adresse, et mesure des résultats.

Sur le plan des coûts, l’application Google Maps est généralement gratuite pour l’usage grand public, mais l’intégration dans un site ou une application via Google Maps Platform relève d’un modèle pay-as-you-go (facturation à l’usage). Depuis le 1er mars 2025, le modèle de Google Maps Platform remplace le crédit mensuel unique de 200 $ par des quotas gratuits par SKU et introduit des offres par catégories. Des abonnements existent avec des frais mensuels fixes, par exemple Starter à 100 $ par mois, Essentials à 275 $ par mois et Pro à 1 200 $ par mois, au-delà desquels l’usage bascule sur une facturation à l’événement. Cette dimension « licence » devient décisive dès qu’un produit numérique affiche des cartes à grande échelle.

Plusieurs alternatives existent selon l’objectif. Apple Plans s’intègre bien dans l’écosystème mobile Apple, mais l’expérience varie selon les zones. Waze se spécialise dans la conduite et les signalements communautaires, avec une logique plus « temps réel » que « fiche lieu ». HERE WeGo vise une approche navigation et mobilité, notamment utile en voyage. Les solutions basées sur OpenStreetMap favorisent l’ouverture des données, mais la couverture et la richesse de certaines fiches locales peuvent varier. Pour l’intégration web et mobile, Mapbox propose une personnalisation graphique poussée, mais le coût total dépend du trafic et du niveau de support. Le choix dépend d’un arbitrage entre couverture, précision, coût, personnalisation et contraintes de conformité.

Pour tirer un bénéfice durable, la compétence ne se limite pas à « savoir cliquer ». Elle combine méthode, qualité des données et objectifs mesurables : Optimiser le référencement d'un site pour la présence locale, Élaborer une stratégie marketing digitale pour relier visibilité et conversion, et Gérer un portefeuille client pour transformer une carte en plan d’action opérationnel.

À qui s'adressent ces formations ?

Professionnels en mobilité Commerciaux, techniciens et managers terrain qui planifient des tournées et sécurisent des rendez-on.
Profils marketing et communication Équipes qui travaillent la visibilité locale, les campagnes et la cohérence des informations établissement.
Équipes web et produit Profils qui intègrent une carte sur un site ou une app, et cadrent les coûts liés aux API.
Débutants et autodidactes Personnes qui cherchent une méthode claire pour gagner en autonomie sur mobile et ordinateur.

Métiers et débouchés

Chef de projet digital

Salaire médian 40 000 - 47 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le poste évolue fréquemment vers des fonctions de pilotage plus stratégiques, en particulier Responsable marketing digital ou Responsable e-commerce, lorsque la responsabilité budgétaire et la roadmap s’élargissent. Une spécialisation data et acquisition ouvre des trajectoires vers Responsable acquisition ou Consultant SEO. Une progression vers des rôles de coordination multi-projets apparaît aussi quand la gouvernance devient plus structurée et transverse.

Webmaster

Salaire médian 30 000 - 52 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le poste évolue souvent vers des fonctions plus spécialisées ou plus transverses, selon l’orientation prise entre contenu, acquisition et technique. Avec une dominante trafic et visibilité, l’évolution naturelle mène vers des rôles liés au référencement et à la performance marketing. Avec une dominante projet et coordination, la trajectoire mène vers le pilotage de projets digitaux. Dans une logique plus technique, l’évolution se fait vers des postes orientés développement et industrialisation des mises en production.

Community Manager

Le Community Manager organise la présence d’une marque sur les réseaux sociaux, crée des contenus, modère les échanges et protège l’e-réputation. Le quotidien mélange rédaction, créativité, analyse de performance et coordination avec des équipes marketing, commerciales ou support, avec des plateformes comme Instagram et LinkedIn au cœur des priorités selon les cibles.

Cette page structure un parcours complet, du périmètre métier aux débouchés, avec des repères de salaire et des exemples de livrables concrets. Pour monter en compétences à son rythme, une option consiste à suivre une formation Community Manager en vidéo via Elephorm, avec un accès illimité, un certificat de fin de formation et des formateurs experts reconnus.

Salaire médian 27 600 - 43 500 € brut/an
Source Apec 2025, Glassdoor
Perspectives
Le métier ouvre rapidement vers des rôles plus stratégiques dès que la production de contenus s’adosse à une logique de performance et d’acquisition. Une évolution fréquente consiste à piloter un périmètre social media élargi, puis à prendre en charge une partie du marketing digital ou de la marque. L’expérience sur la gestion de crise, la data et la publicité en ligne accélère l’accès à des postes à responsabilité. Le développement en freelance reste aussi une voie d’évolution, à condition de savoir cadrer une offre et sécuriser une relation client.

Vous utilisez aussi Google Search Console ?

Souvent utilisé en complément de Google Maps par nos apprenants

Questions fréquentes

Comment se servir de Google Maps ?

Un tuto Google Maps efficace suit une séquence simple et reproductible :

  • Ouvrir Google Maps sur mobile ou navigateur.
  • Rechercher un lieu (adresse, nom, catégorie) ou appuyer sur la carte pour poser un repère.
  • Ouvrir la fiche lieu pour vérifier horaires, accès et informations utiles.
  • Appuyer sur Itinéraire et choisir un mode de transport.
  • Lancer la navigation et vérifier le son, le premier changement de direction et l’autonomie.

Cette routine limite les erreurs d’adresse et accélère la prise de décision avant un déplacement.

Comment faire un itinéraire sur Google Maps avec un téléphone ?

Sur téléphone, la création d’itinéraire se fait depuis la fiche du lieu ou depuis la recherche :

  • Rechercher la destination ou la sélectionner sur la carte.
  • Appuyer sur Itinéraire.
  • Choisir le mode (voiture, marche, vélo, transports) et comparer les variantes proposées.
  • Ajouter des étapes si nécessaire, puis lancer la navigation.

En usage terrain, une bonne pratique consiste à vérifier l’adresse exacte et l’entrée (Street View) avant le départ.

Comment aller dans les paramètres de Google Maps ?

L’accès aux paramètres se fait généralement depuis l’icône de compte (photo de profil ou initiale), puis via Paramètres. Les options sont souvent regroupées par thèmes :

  • Navigation (son, voix, préférences de trajet).
  • Notifications (rappels de départ, informations de trafic).
  • Confidentialité et données (historique, suppression, contrôles de localisation).
  • Contenu (langue, unités, affichage selon les interfaces).

Quand un réglage ne s’applique pas, une vérification des autorisations de localisation au niveau du système d’exploitation résout fréquemment le problème.

Comment voir un endroit sur Google Maps ?

La visualisation d’un endroit combine carte et repérage visuel :

  • Rechercher le lieu ou placer un repère sur la carte.
  • Ouvrir la fiche lieu (nom, adresse, photos, avis).
  • Ouvrir la vue Street View quand elle est disponible pour repérer l’entrée, la rue et l’environnement.

Street View sert souvent à confirmer une zone de stationnement, une entrée de bâtiment ou un sens de circulation avant un rendez-on.

Comment utiliser Google Maps à pied et en transports en commun ?

Google Maps propose des modes dédiés à la marche et aux transports :

  • Choisir le mode Marche pour obtenir un itinéraire piéton, avec des indications adaptées.
  • Choisir le mode Transports pour comparer plusieurs combinaisons (bus, métro, train) et visualiser les correspondances.
  • Anticiper la dernière portion « porte à porte » en combinant transports et marche.

Dans certaines zones, l’assistance visuelle à pied (selon la compatibilité) facilite la mise en direction au départ, ce qui limite les erreurs sur les premiers mètres.

Comment changer la voix ou le volume de navigation sur Google Maps ?

La gestion du guidage vocal se fait dans les réglages de navigation :

  • Activer ou couper le son pendant la navigation via l’icône dédiée.
  • Choisir la langue de la voix dans les paramètres de navigation quand l’option est disponible.
  • Adapter le volume de guidage par rapport aux autres sons du téléphone.

En véhicule, une vérification du son avant de démarrer évite de dépendre de l’écran et améliore la sécurité.

Comment se former efficacement sur Google Maps ?

La progression dépend du niveau et du besoin (mobilité, usages pro, intégration web). Plusieurs approches coexistent :

  • Autodidacte : pratique directe et exploration des menus, utile pour des besoins ponctuels mais parfois peu structurée.
  • MOOC et ressources gratuites : bons pour découvrir, avec une qualité variable selon les contenus.
  • Formation vidéo asynchrone : progression guidée, possibilité de revoir les passages complexes, exercices quand ils sont fournis, et attestation. Elephorm s’inscrit dans ce format via un abonnement donnant accès à l’ensemble du catalogue (34,90 €/mois 17,45 €/mois).
  • Classe virtuelle synchrone : interaction en direct, généralement entre 150 et 400 € HT la demi-journée.
  • Formation présentielle : rythme intensif, pratique encadrée, généralement entre 300 et 600 € HT la journée.

Pour un usage professionnel, une bonne méthode consiste à pratiquer sur un cas réel (tournée, implantation, visibilité locale) et à formaliser une checklist de réglages et de contrôle qualité des adresses.

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