Logiciel

Créer et gérer un site avec Google Sites

Un outil simple pour publier des pages internes, des projets et des sites vitrines

Google Sites est un outil de création de sites web intégré à Google Workspace : il sert à publier rapidement des pages d’information, un site de projet ou un mini-intranet, sans développement. Un tuto Google Sites aide à prendre en main la structure, la mise en page et la publication.

Pour apprendre de manière structurée, Elephorm propose une formation vidéo professionnelle (accès illimité, apprentissage à son rythme, exercices quand pertinent, certificat de fin de formation, compatible tous supports) portée par plus de 20 ans d’expertise en formation en ligne.

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Apprendre Google Sites

1h23 4,0 (1 avis)

Google Sites est l'une des fonctionnalités intégrées à Google Suite, qui permet de créer des sites internet très rapidement, sans compétences particulières en termes de code et de programmation.

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Ce que vous allez apprendre

Apprendre à créer un site internet avec Google Sites.

4,0/5
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Les points clés

  • 01 Création sans code
    L’édition repose sur des blocs de mise en page et des réglages simples, adaptés à une production rapide de pages et à des cycles de validation courts.
  • 02 Pages et navigation
    L’arborescence se structure en pages et sous-pages, avec une navigation pensée pour des sites internes, des portails d’équipe et des espaces de projet.
  • 03 Contenu intégré
    L’intégration native de fichiers et contenus Google accélère la mise à jour : documents, tableaux, formulaires, agendas et médias se réutilisent sans duplication.
  • 04 Collaboration maîtrisée
    La coédition permet d’organiser la production à plusieurs, avec des règles de gouvernance (rôles, validation, publication) adaptées à un contexte professionnel.
  • 05 Publication simplifiée
    La publication s’effectue en quelques clics, avec un choix de visibilité (interne ou public) et des options pour utiliser un domaine personnalisé selon le contexte.
  • 06 Limites à connaître
    L’outil vise la simplicité : les besoins avancés (tracking complexe, personnalisation technique, fonctionnalités dynamiques) orientent plutôt vers des solutions plus extensibles.

Guide complet : Google Sites

01

À quoi sert Google Sites en contexte professionnel

Google Sites sert à centraliser et publier de l’information sans mobiliser une équipe de développement. L’outil s’adapte particulièrement bien aux contenus “vivants” qui changent souvent : procédures internes, FAQ d’équipe, notes de version, annuaires de liens, pages de lancement de projet, ou espace de ressources pour un événement. Dans une organisation déjà équipée de services Google, la logique consiste à produire des pages de navigation et d’explication, puis à réutiliser des contenus existants plutôt que de les recopier.

Les usages les plus fréquents couvrent deux familles. D’abord, le site interne : un mini-intranet de service, un site de documentation, un portail RH, ou un espace d’accueil pour les nouveaux arrivants. Ensuite, le site public : une vitrine simple, une page d’inscription à une action associative, un site de conférence, ou un portfolio d’équipe. Dans les deux cas, l’intérêt est de pouvoir publier vite, faire valider par plusieurs parties prenantes, puis maintenir le site sans compétences techniques approfondies.

Un exemple concret documenté : l’entreprise Instructure a utilisé Google Sites pour des besoins d’intranet et d’expérience employé, avant d’évoluer vers une solution d’intranet plus spécialisée. Cet exemple illustre un point important : Google Sites couvre très bien les besoins de communication et de centralisation, mais peut atteindre ses limites quand la personnalisation, l’animation communautaire ou les intégrations avancées deviennent stratégiques.

Dans une démarche de production, la bonne pratique consiste à définir l’objectif (informer, guider, collecter, référencer), le public (interne, partenaires, grand public) et la cadence de mise à jour, puis à adapter la structure des pages en conséquence.

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Fonctionnalités clés et cas d’usage

Google Sites propose une édition basée sur des sections et des composants : blocs de texte, images, mises en page en colonnes, boutons, tables des matières et insertions. La création passe souvent par une page d’accueil synthétique, suivie de pages dédiées par thème (procédures, ressources, contacts), afin d’éviter des pages trop longues et difficiles à maintenir. La cohérence visuelle se pilote via un thème et des styles de titres, utiles pour garder une hiérarchie lisible.

L’atout majeur reste l’intégration de contenus déjà produits dans l’écosystème Google. Il est possible d’afficher un dossier Google Drive comme bibliothèque de ressources, puis d’intégrer des documents Google Docs (procédures), des tableaux Google Sheets (planning, suivi), des présentations Google Slides (supports), ou des enquêtes Google Forms (collecte d’inscriptions, demandes, feedback). Les embeds “Google” facilitent aussi l’ajout d’un calendrier Google Agenda (planning d’équipe), de réunions Google Meet (liens d’accès), de médias YouTube (capsules d’aide) ou d’une carte Google Maps (accès à un site, itinéraire d’un événement).

En pratique, trois scénarios reviennent souvent. 1) Site de projet : objectifs, jalons, livrables, compte-rendus, formulaire de demandes. 2) Portail de service : procédures, modèles de documents, liens vers outils, contacts et escalades. 3) Site public simple : présentation, galerie, FAQ, formulaire de contact ou d’inscription. Dans ces cas, l’efficacité vient de la capacité à mettre à jour un contenu à un seul endroit (par exemple un document Drive) tout en l’exposant sur une page de site.

Pour maintenir la qualité, il est recommandé d’imposer une convention de nommage des pages, de soigner les titres, et de prévoir une page “règles de contribution” lorsque plusieurs auteurs interviennent.

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Prix, versions et licences

Google Sites est accessible sans frais avec un compte Google et permet de publier un site sur une adresse de type “sites.google.com”. Dans un contexte professionnel, l’outil est souvent utilisé via Google Workspace, car la gestion des identités, des groupes et des droits de partage s’aligne alors sur l’organisation.

Côté licences, la référence la plus simple consiste à retenir que Google Sites est inclus dans l’offre Google Workspace. À titre d’exemple vérifiable, la page de tarifs Google Workspace affichait en avril 2026 un tarif standard “Starter” à 6,80  ;€ EUR par utilisateur et par mois (engagement annuel), avec une promotion indiquée du 27 avr. 2026 au 27 juil. 2026. Ces éléments évoluent dans le temps, mais ils donnent un ordre de grandeur utile pour estimer un budget “suite collaborative” plutôt qu’un budget “hébergement” isolé.

Un point important concerne le domaine : l’usage d’un domaine personnalisé pour un site publié peut dépendre de l’environnement et des droits d’administration. Dans un cadre d’entreprise, il est courant que cette capacité soit conditionnée à des paramètres Google Workspace (validation du domaine, DNS, gouvernance IT). Il est donc conseillé de clarifier tôt le périmètre : publication sur un sous-domaine Google, ou publication sur un domaine de marque.

Sur la mesure d’audience, il est fréquent de prévoir un suivi via Google Analytics et des vérifications d’indexation via Google Search Console. En revanche, l’insertion de balises avancées via Google Tag Manager peut être plus contraignante sur des outils “sans code”, ce qui pousse parfois à simplifier le plan de marquage ou à choisir une plateforme plus extensible.

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Alternatives à Google Sites et comparatif

Le choix d’une alternative dépend surtout de trois critères : niveau de personnalisation, extensibilité (plugins, code, intégrations), et gouvernance (rôles, workflow, conformité). Google Sites se positionne comme une solution simple, rapide à déployer et cohérente avec une suite collaborative Google, mais il n’a pas vocation à remplacer un CMS complet ou une plateforme d’intranet avancée.

Parmi les alternatives courantes, WordPress se distingue par son écosystème (thèmes, extensions, SEO, e-commerce), au prix d’un effort plus important de maintenance, de sécurité et d’hébergement. Webflow vise une grande qualité de design et une production web structurée, avec une montée en compétence plus marquée sur les concepts de mise en page et de publication. SharePoint s’inscrit souvent dans des environnements Microsoft et répond à des besoins d’intranet, de gestion documentaire et de gouvernance avancée, mais demande un paramétrage et une administration plus lourds. Notion fonctionne très bien comme base de connaissances et documentation, avec une édition rapide, mais la logique “site web” public et le contrôle fin de la présentation peuvent être moins adaptés selon les cas.

Un repère simple : Google Sites convient bien quand l’objectif est de produire un site stable, informatif et maintenable par des non-techniciens. Dès que le besoin porte sur un design sur-mesure, des parcours complexes, une personnalisation technique, un référencement très avancé ou des intégrations marketing poussées, un CMS ou un constructeur plus spécialisé devient souvent plus pertinent.

La bonne pratique consiste à prototyper une page “type” (accueil, page ressource, page formulaire) et à évaluer : temps de production, autonomie des contributeurs, performance perçue, et capacité à faire évoluer le site sur 6 à 12 mois.

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Apprendre Google Sites : parcours recommandé

Un apprentissage efficace de Google Sites suit généralement une progression en six étapes. 1) Définition du besoin : public cible, type de site (interne, public), informations obligatoires, contraintes de conformité. 2) Architecture : arborescence, règles de nommage, pages “piliers” et pages “support”. 3) Mise en page : choix d’un thème, création de gabarits de sections, cohérence typographique et visuelle. 4) Contenus : insertion de documents, médias, formulaires, tableaux et calendriers, avec une politique claire de mise à jour (source unique, ownership). 5) Droits et gouvernance : rôles d’édition, validation, publication, et gestion des versions. 6) Publication et exploitation : tests multi-écrans, retours, corrections, puis animation et maintenance.

Dans une logique “google site tuto”, l’approche la plus rentable consiste à apprendre par cas concret. Exemple d’exercice : créer un portail d’équipe avec une page “procédures”, une page “ressources” alimentée par Drive, une page “demandes” via formulaire, et une page “planning” via calendrier. L’objectif n’est pas de multiplier les pages, mais de produire une structure reproductible et facile à maintenir.

Le point de vigilance majeur concerne la qualité rédactionnelle : un site d’équipe devient rapidement inutile si les contenus ne sont pas datés, si la source n’est pas identifiée, ou si les liens pointent vers des documents non partagés. Il est donc recommandé de formaliser une charte de contribution, une routine de revue mensuelle, et une règle d’archivage.

Enfin, la compétence la plus transversale associée à Google Sites reste Collaborer en ligne avec son équipe. Un site bien conçu est autant un outil de communication qu’un outil de coordination.

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Métiers et débouchés avec Google Sites

Google Sites s’insère dans plusieurs métiers “terrain” du digital et de la communication, car il permet de livrer vite un support de publication maintenable. Les profils Webmaster l’utilisent pour mettre en ligne des pages simples, des ressources et des mini-sites sans cycle de développement lourd. Les Chef de projet digital s’en servent pour documenter un projet, partager des livrables, ou publier un espace d’information interne. Les Chargé de communication y trouvent un moyen de créer des pages campagnes, des espaces presse ou des portails événementiels. Les Community Manager peuvent l’exploiter comme hub de contenus et de ressources, complémentaire aux réseaux sociaux.

Du point de vue employabilité, les référentiels et baromètres de l’APEC et les données d’observation de marché (par exemple Glassdoor) montrent que ces fonctions combinent des compétences éditoriales, organisationnelles et outillage. Pour un chef de projet digital, l’APEC indique une majorité d’offres positionnées dans une fourchette annuelle brute large, ce qui reflète la diversité des contextes (agence, annonceur, taille d’entreprise, responsabilités).

Au quotidien, Google Sites ne remplace pas une compétence “web” complète, mais il renforce la capacité à livrer un support propre, structuré et partageable. Dans un projet interne, il contribue à réduire les frictions : moins de mails, plus de documentation accessible, et une meilleure transmission. Dans un projet public, il permet de se concentrer sur l’essentiel : message, contenu, formulaire, et mise à jour.

Pour aller plus loin, il est fréquent d’associer cette pratique à Développer un site web (culture CMS, notions de performance, SEO) et à Exporter pour le web et les réseaux (formats, cohérence visuelle, accessibilité).

À qui s'adressent ces formations ?

Équipes RH et support Profils qui publient des procédures, des formulaires et des ressources internes, avec un besoin de maintenance simple et de droits maîtrisés.
Chefs de projet et PMO Profils qui centralisent la documentation, les jalons et les livrables, et qui doivent rendre l’information accessible à des parties prenantes variées.
Communication interne et externe Profils qui créent des pages d’information, des portails événementiels et des espaces de ressources, avec une exigence de clarté éditoriale.
Associations et petites structures Organisations qui recherchent une solution rapide pour publier un site vitrine et des formulaires, sans budget technique conséquent.
Éducation et formation Profils qui construisent des sites de cours, des portfolios ou des espaces ressources, en s’appuyant sur des documents déjà produits.

Métiers et débouchés

Webmaster

Salaire médian 30 000 - 52 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le poste évolue souvent vers des fonctions plus spécialisées ou plus transverses, selon l’orientation prise entre contenu, acquisition et technique. Avec une dominante trafic et visibilité, l’évolution naturelle mène vers des rôles liés au référencement et à la performance marketing. Avec une dominante projet et coordination, la trajectoire mène vers le pilotage de projets digitaux. Dans une logique plus technique, l’évolution se fait vers des postes orientés développement et industrialisation des mises en production.

Chef de projet digital

Salaire médian 40 000 - 47 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le poste évolue fréquemment vers des fonctions de pilotage plus stratégiques, en particulier Responsable marketing digital ou Responsable e-commerce, lorsque la responsabilité budgétaire et la roadmap s’élargissent. Une spécialisation data et acquisition ouvre des trajectoires vers Responsable acquisition ou Consultant SEO. Une progression vers des rôles de coordination multi-projets apparaît aussi quand la gouvernance devient plus structurée et transverse.

Chargé de communication

Le Chargé de communication conçoit, déploie et évalue des actions destinées à rendre une organisation visible, lisible et crédible, en interne comme en externe. Le poste combine stratégie (choix des messages, des cibles, des canaux) et exécution (production de contenus, pilotage de prestataires, suivi des retombées), avec une forte exigence de coordination.

Pour structurer une montée en compétences, une formation Chargé de communication efficace articule rédaction, culture digitale, gestion de projet et mesure de performance. Une plateforme comme Elephorm propose un apprentissage vidéo asynchrone animé par des formateurs experts, accessible à son rythme, avec accès illimité au catalogue et certificat de fin de formation.

Salaire médian 34 000 - 40 000 € brut/an
Source Apec 2025, Glassdoor 2026
Perspectives
Le métier ouvre sur des fonctions de spécialisation (communication interne, digitale, relations presse, événementiel) ou sur des postes plus transverses en pilotage de marque et de contenu. Après quelques années, l’évolution mène souvent vers le management d’une équipe et la responsabilité d’un budget, puis vers une direction de la communication. Les trajectoires passent aussi par des passerelles vers le marketing, l’acquisition de trafic ou la marque employeur. Les profils capables de prouver l’impact des actions via des indicateurs et des résultats business progressent plus vite.

Community Manager

Le Community Manager organise la présence d’une marque sur les réseaux sociaux, crée des contenus, modère les échanges et protège l’e-réputation. Le quotidien mélange rédaction, créativité, analyse de performance et coordination avec des équipes marketing, commerciales ou support, avec des plateformes comme Instagram et LinkedIn au cœur des priorités selon les cibles.

Cette page structure un parcours complet, du périmètre métier aux débouchés, avec des repères de salaire et des exemples de livrables concrets. Pour monter en compétences à son rythme, une option consiste à suivre une formation Community Manager en vidéo via Elephorm, avec un accès illimité, un certificat de fin de formation et des formateurs experts reconnus.

Salaire médian 27 600 - 43 500 € brut/an
Source Apec 2025, Glassdoor
Perspectives
Le métier ouvre rapidement vers des rôles plus stratégiques dès que la production de contenus s’adosse à une logique de performance et d’acquisition. Une évolution fréquente consiste à piloter un périmètre social media élargi, puis à prendre en charge une partie du marketing digital ou de la marque. L’expérience sur la gestion de crise, la data et la publicité en ligne accélère l’accès à des postes à responsabilité. Le développement en freelance reste aussi une voie d’évolution, à condition de savoir cadrer une offre et sécuriser une relation client.

Vous utilisez aussi Google Workspace ?

Souvent utilisé en complément de Google Sites par nos apprenants

Questions fréquentes

Est-ce que Google Sites est gratuit ?

Google Sites est utilisable sans frais avec un compte Google, notamment pour publier un site sur une adresse “sites.google.com”.

En contexte professionnel, l’usage se fait souvent dans un environnement Google Workspace, car la gestion des identités et des droits de partage s’aligne sur l’organisation.

Les coûts à anticiper se situent alors plutôt sur :

  • La licence de suite collaborative (si un abonnement est nécessaire).
  • Le nom de domaine (si un domaine personnalisé est requis).
  • Le temps de structuration, de rédaction et de maintenance du contenu.
Comment accéder à Google Sites et créer un site ?

L’accès se fait via un compte Google, puis depuis l’interface Google Sites (création d’un site vide ou à partir d’un modèle). La logique de base consiste à créer une page d’accueil, puis à construire une arborescence en pages et sous-pages.

Un enchaînement de création robuste suit généralement :

  • La définition du nom du site et de l’objectif (intranet, projet, vitrine).
  • La création des pages principales (accueil, ressources, contact, FAQ).
  • L’ajout de blocs de contenu et l’intégration de documents externes.
  • Le réglage des droits d’édition et de la visibilité (interne ou public).
  • La publication, puis une phase de test et correction.

Cette démarche évite de produire un site “vitrine” non maintenable et favorise une production stable dès la première version.

Comment faire un beau Google site ?

Un site “beau” avec Google Sites repose moins sur des effets visuels que sur une structure claire et une cohérence graphique.

Les bonnes pratiques les plus efficaces sont :

  • Limiter le nombre de couleurs et utiliser un thème cohérent.
  • Utiliser une grille simple (sections, colonnes) et aérer les pages.
  • Rédiger des titres informatifs, puis des paragraphes courts et datés.
  • Privilégier des visuels compressés et pertinents, plutôt que des images décoratives lourdes.
  • Créer une page “Ressources” qui pointe vers des contenus sources plutôt que de dupliquer des fichiers.

Un repère utile consiste à vérifier qu’une page reste compréhensible en 20 secondes : objectif, points clés, prochaine action, contact.

Existe-t-il une application Google Sites sur Android ?

Google Sites s’utilise sur ordinateur, téléphone et tablette pour consulter les pages, mais la modification d’un site nécessite généralement un ordinateur. En mobilité, la consultation et la validation de contenus restent possibles via navigateur, mais l’édition est plus limitée.

Pour un usage mobile, la recommandation consiste à :

  • Tester les pages publiées sur plusieurs tailles d’écran.
  • Éviter les sections trop denses et les tableaux trop larges.
  • Placer les informations opérationnelles en haut des pages (contacts, liens d’accès, étapes).
Comment créer un tutoriel Google site PDF ?

Il n’existe pas toujours un export “PDF” unique adapté à tous les cas, mais il est possible de produire un support de type “tutoriel Google site PDF” de manière pragmatique.

Deux approches complémentaires fonctionnent bien :

  • Créer une page “Mode d’emploi” dans le site (mise à jour simple, version unique, accès immédiat).
  • Générer un PDF à partir du navigateur (impression vers PDF) pour figer une version, par exemple pour un audit, une validation ou un partage hors ligne.

Une bonne pratique consiste à inclure dans ce support : date de mise à jour, périmètre, captures d’écran, procédure pas à pas, et section “dépannage” (droits d’accès, liens cassés, publication).

Quelle est la meilleure manière de se former sur Google Sites ?

Le choix dépend du niveau, du besoin d’interaction et du temps disponible. Les formats les plus courants sont :

  • Autodidacte : rapide pour démarrer, mais progression moins structurée et risque d’oublier la gouvernance (droits, validation, maintenance).
  • MOOC et tutoriels : utiles pour des gestes précis (mise en page, publication), avec une couverture parfois inégale des cas professionnels.
  • Formation vidéo structurée : progression pédagogique, cas pratiques, possibilité de revoir les passages clés et de travailler à son rythme. Elephorm s’inscrit dans ce format via abonnement (34,90 €/mois 17,45 €/mois), avec accès illimité au catalogue et certificat de fin de formation.
  • Classe virtuelle synchrone : interaction forte, généralement entre 150 et 400  ;€ HT la demi-journée, avec un rythme imposé.
  • Formation présentielle : accompagnement intensif, généralement entre 300 et 600  ;€ HT la journée, adaptée aux ateliers d’équipe.

Dans une logique de tuto Google Sites orientée métier, la meilleure approche reste l’apprentissage par projet : construire un site réel (portail d’équipe, ressources, formulaires), puis itérer sur la structure et la gouvernance.

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