Logiciel

Microsoft Planner : organiser et suivre les tâches d’équipe

À quoi sert Microsoft Planner en contexte professionnel

Microsoft Planner est un outil de gestion de tâches collaboratives intégré à Microsoft 365 et accessible dans Microsoft Teams. Il structure des plans simples, assigne des actions, centralise échanges et pièces jointes, et donne une lecture rapide de l’avancement.

Une formation Microsoft Planner accélère la prise en main des vues, des règles de gouvernance et des bonnes pratiques projet. Elephorm propose une formation vidéo professionnelle avec formateurs experts, apprentissage à son rythme, accès illimité, certificat de fin de formation et fichiers d’exercices quand pertinent.

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Ce que vous allez apprendre

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Les points clés

  • 01 Plans visuels et simples
    L’outil organise le travail sous forme de colonnes, cartes et listes pour Planifier et piloter un projet sans lourdeur méthodologique.
  • 02 Affectation et responsabilités
    Chaque tâche s’assigne, se date et se qualifie, ce qui clarifie la répartition du travail et limite les angles morts en équipe.
  • 03 Suivi d’avancement lisible
    Les vues de synthèse aident à piloter le reste à faire, les retards et la charge, avec des indicateurs utiles en réunion.
  • 04 Collaboration au quotidien
    Commentaires, notifications et partage de fichiers soutiennent la capacité à Collaborer en ligne avec son équipe sans multiplier les canaux.
  • 05 Gouvernance Microsoft 365
    Les plans s’appuient sur des groupes et des droits d’accès, ce qui facilite l’administration et la conformité selon le contexte entreprise.
  • 06 Montée en puissance progressive
    Les besoins basiques de tâches cohabitent avec des options plus avancées selon la licence, notamment pour la planification et le reporting.

Guide complet : Microsoft Planner

01

Comprendre le rôle de Microsoft Planner

Microsoft Planner se positionne comme une brique de gestion du travail orientée exécution : transformer une intention (projet, opération, campagne interne) en tâches assignées, datées et suivies. L’approche est volontairement légère, ce qui convient aux équipes qui veulent une vue partagée de l’avancement sans déployer un outil de gestion de projet complexe.

Dans la pratique, l’outil sert souvent à cadrer un plan d’action hebdomadaire, à suivre les livrables d’un mini-projet, ou à coordonner des demandes récurrentes (support interne, demandes d’achat, validations de contenu). Les profils qui l’utilisent au quotidien couvrent autant les métiers de pilotage que les fonctions support, par exemple Chef de projet pour structurer les jalons d’une refonte, Chargé de communication pour orchestrer un calendrier de contenus, Responsable RH pour suivre un parcours d’onboarding, ou Assistant administratif pour organiser des actions de suivi.

Le point fort est l’intégration à l’écosystème Microsoft : l’accès depuis Teams, la gestion des permissions via les groupes, et la centralisation des documents liés aux tâches. Une limite classique est la gestion fine d’un planning projet (dépendances, chemin critique, portefeuille multi-projets), qui dépend du niveau de licence et du besoin de fonctionnalités avancées.

Un bon usage consiste à réserver Planner aux plans qui demandent une visibilité partagée et un suivi clair, tout en gardant d’autres outils pour la documentation longue, la prise de notes et la validation formelle selon les processus internes.

02

Structurer un plan : colonnes, tâches et métadonnées

Un plan se construit autour d’une logique simple : regrouper des tâches par colonnes (souvent appelées « buckets ») et enrichir chaque tâche avec les informations nécessaires à l’exécution. Les colonnes représentent par exemple des étapes (« À faire », « En cours », « En validation », « Terminé ») ou des thèmes (« Design », « Contenu », « Technique »). Cette structure sert de repère commun et facilite les rituels de suivi.

Chaque tâche peut contenir une description, une checklist d’actions, des pièces jointes, des commentaires, une date d’échéance et des responsables. Les étiquettes (labels) ajoutent une couche de catégorisation utile : priorité, type de demande, niveau de risque, ou canal de diffusion. Cette combinaison (colonnes + labels + dates) permet d’éviter les tableaux trop rigides tout en gardant une lecture opérationnelle.

Exemple concret : un plan « Lancement newsletter » peut regrouper les colonnes par semaine, tandis que les labels distinguent « Rédaction », « Validation », « Graphisme » et « Tracking ». Chaque carte devient un livrable (objet du mail, visuel, segment d’audience), avec checklist (« Relire », « Valider », « Programmer ») et date de mise en envoi.

Une bonne pratique consiste à standardiser quelques conventions d’équipe : nommage des tâches, usage des labels, règle de mise à jour (par exemple, commentaire obligatoire quand une tâche est bloquée). Cette discipline améliore la qualité du pilotage sans ajouter de lourdeur.

03

Organiser le travail au quotidien : priorités et vues

Au-delà du tableau visuel, l’efficacité dépend de la capacité à retrouver rapidement ce qui doit être fait. Planner propose plusieurs vues adaptées au rythme opérationnel : une vue « grille » (liste structurée), une vue « tableau » (kanban), une vue « calendrier » (planification par dates) et des vues de synthèse (graphiques). Le choix dépend du type d’activité : un flux de demandes convient souvent au tableau, tandis qu’un planning de livrables s’appuie davantage sur le calendrier.

La gestion des priorités repose sur des signaux simples : échéances, avancement, et attribution. Une équipe peut instaurer un rituel de tri hebdomadaire : vérifier les tâches arrivant à échéance, requalifier celles qui n’ont plus de valeur, et clarifier les prochaines actions via la checklist. Cette approche évite l’effet « backlog infini » qui rend les outils de tâches contre-productifs.

Exemple concret : un plan « Onboarding 30 jours » peut inclure des tâches datées (création de comptes, remise du matériel, formation interne), avec des checklists par tâche (documents à récupérer, validations). La vue calendrier aide à repérer les chevauchements et à répartir la charge des interlocuteurs.

Une limite à connaître est que Planner ne remplace pas, à lui seul, un référentiel documentaire ou un espace de décision formel. Il sert surtout à rendre visibles les actions, leur statut, et la responsabilité associée. Pour les équipes, le gain se mesure souvent en réduction des relances par e-mail et en meilleure lisibilité des priorités.

04

Collaboration : discussions, fichiers et partage

La collaboration dans Planner s’appuie sur des mécanismes simples : commentaires sur les tâches, notifications et pièces jointes. L’objectif est de rapprocher l’échange du contexte d’exécution, plutôt que de disperser l’information entre e-mails, messages et documents isolés.

Un point clé de gouvernance est le lien entre un plan et un groupe Microsoft 365 : l’accès au plan suit généralement les membres du groupe, et les fichiers liés au plan se retrouvent dans une bibliothèque documentaire associée, côté SharePoint. Concrètement, cela facilite la recherche et la continuité : les documents restent liés à l’espace d’équipe, même si les personnes changent.

Les pièces jointes peuvent provenir de la bibliothèque du groupe ou de fichiers individuels stockés dans OneDrive. Cette logique est utile pour cadrer les responsabilités : un document « officiel » de projet peut vivre dans l’espace d’équipe, tandis qu’un brouillon personnel reste dans l’espace de travail individuel jusqu’à validation.

Exemple concret : une équipe pilote une note de cadrage. La tâche « Valider le périmètre » contient la version de travail en pièce jointe, un fil de commentaires pour les décisions, et une checklist (« Recueillir retours », « Intégrer corrections », « Publier »). La validation finale peut ensuite être annoncée dans un canal Teams, tandis que les rappels d’échéance peuvent transiter par les notifications et, selon les usages, par l’agenda via Outlook.

La limite principale est culturelle : sans règles d’équipe, les pièces jointes peuvent se multiplier et perdre en cohérence. Une convention simple (un document maître par livrable, daté et versionné) suffit souvent à sécuriser l’usage.

05

Pilotage : indicateurs, tableaux de bord et portefeuille

Planner fournit des vues de pilotage destinées à la décision rapide : répartition des tâches par statut, par membre, par colonne et par échéance. Ces vues aident à animer une réunion de suivi en se concentrant sur le « blocage » et le « reste à faire », plutôt que sur un compte rendu narratif.

Pour des besoins plus avancés, certaines licences ajoutent des mécanismes de planification et de reporting : dépendances entre tâches, vue chronologique de type Gantt, gestion de sprints et, selon les cas, une approche portefeuille. La logique reste la même : relier tâches, dates et responsabilités, mais avec une lecture plus structurée de la trajectoire projet. Les apports des versions récentes se voient notamment dans la convergence entre la gestion de tâches et la gestion de projets plus formalisée, avec une expérience unifiée dans Teams.

Le reporting peut aussi s’industrialiser via des tableaux de bord dans Power BI lorsque l’organisation veut agréger plusieurs plans (par équipe, par direction, par programme). Exemple concret : un service central suit dix plans « campagnes », et construit un tableau de bord consolidé pour visualiser le nombre de livrables en retard, la charge par pôle et la tendance mensuelle.

En complément, des automatisations (par exemple, créer une tâche à partir d’un formulaire interne, ou notifier un canal en cas de retard) permettent d’augmenter la fiabilité du suivi sans augmenter le temps de gestion. L’intégration avec des outils d’automatisation comme Zapier peut aussi être envisagée dans des environnements multi-applications, avec une attention particulière aux règles de sécurité et de confidentialité.

06

Prix, licences et déploiement en entreprise

Microsoft Planner existe en plusieurs niveaux. Une partie des fonctionnalités est incluse dans de nombreux abonnements Microsoft 365, ce qui en fait un point d’entrée courant pour standardiser la gestion de tâches dans une organisation. Pour des besoins de gestion de projet plus avancés, des plans payants existent, avec des fonctionnalités supplémentaires (planification, dépendances, vues plus structurées, reporting élargi).

À titre d’ordre de grandeur, un plan premium peut démarrer autour de 10 dollars par utilisateur et par mois (facturé annuellement) pour un niveau d’entrée, tandis que des offres plus complètes montent à des niveaux supérieurs (par exemple 30 dollars et 55 dollars par utilisateur et par mois, facturé annuellement) selon les capacités attendues. Ces repères aident à cadrer un besoin : gestion de tâches d’équipe incluse versus pilotage multi-projets avec planification et portefeuille.

En déploiement, l’attention se porte sur la gouvernance : qui peut créer des plans, comment gérer les accès invités, comment nommer les groupes, et comment archiver les plans clos. Les administrateurs privilégient souvent des règles simples : modèles de plans, conventions de nommage, et processus de clôture (export des décisions, rangement documentaire, bilan).

Sur le poste de travail, l’usage est principalement web et via Teams, avec des applications mobiles selon les environnements. La limite n’est pas tant l’installation que la cohérence des pratiques : un outil de tâches devient réellement utile quand l’équipe s’accorde sur un rythme de mise à jour, des définitions de statut, et une responsabilité claire sur chaque carte.

07

Se former : parcours recommandé et cas d’usage

Une formation Microsoft Planner efficace se construit autour d’un fil rouge proche du réel : un plan d’onboarding, un plan de communication interne, ou un mini-projet de mise en conformité. L’objectif est de relier immédiatement les fonctionnalités (colonnes, labels, vues, commentaires) à des décisions opérationnelles (prioriser, déléguer, arbitrer).

Un parcours progressif couvre généralement : création d’un plan, structuration en colonnes, définition des conventions, affectation et échéances, gestion des checklists, puis animation d’un rituel de suivi. Ensuite, la montée en puissance se fait sur les usages transverses : centralisation documentaire, règles d’accès, et tableaux de bord. Une mention ponctuelle utile : Microsoft annonce l’ajout de capacités dans Planner entre fin avril 2025 et septembre 2025 pour accompagner l’unification de certaines expériences, ce qui implique de rester attentif aux changements d’interface selon l’environnement Microsoft 365.

Exemple concret d’exercice : piloter un plan « Onboarding RH » avec 20 tâches, 4 colonnes (Préparer, Accueillir, Former, Clôturer) et 6 labels (IT, Administratif, Manager, Sécurité, Culture, Urgent). Une revue hebdomadaire consiste à : repérer les tâches en retard, re-planifier celles qui glissent, documenter les blocages dans les commentaires, puis clôturer avec une checklist validée.

Enfin, l’apprentissage gagne à intégrer une logique de transparence et d’objectivation. En 2025, l’APEC indique que 65 % des offres d’emploi cadre diffusées sur Apec.fr affichent un salaire, un signal de professionnalisation des pratiques. Dans le même esprit, un outil de pilotage comme Planner apporte de la clarté quand les règles de suivi sont explicites et partagées.

08

Alternatives à Microsoft Planner et comparatif

Le choix d’un outil de gestion de tâches dépend du niveau de complexité, des intégrations attendues et de la maturité de l’équipe. Microsoft Planner est particulièrement cohérent quand l’organisation travaille déjà dans Microsoft 365, notamment via Teams et les groupes. En revanche, certaines alternatives peuvent être mieux adaptées selon les cas d’usage.

Comparatif synthétique d’options courantes :

  • Trello : très simple pour du kanban et des automatisations basiques, mais la gouvernance et les besoins avancés (portefeuille, reporting) demandent souvent des ajouts.
  • Notion : excellent pour combiner tâches et documentation dans un même espace, mais la standardisation et la gestion fine des permissions peuvent demander un cadrage plus strict.
  • ClickUp : riche en fonctionnalités (vues multiples, champs, automatisations), mais la complexité peut ralentir l’adoption si l’équipe ne définit pas une méthode claire.
  • Miro : puissant pour l’idéation, les ateliers et la structuration visuelle, mais moins orienté exécution quotidienne de tâches assignées sur la durée.

Pour une planification projet plus formelle (jalons, dépendances structurées, calendrier détaillé, arbitrage de portefeuille), Microsoft Project est souvent plus pertinent, au prix d’une approche plus « gestion de projet » et d’un effort de paramétrage plus important.

Une approche réaliste consiste à combiner : un outil de tâches pour l’exécution, un espace documentaire pour le référentiel, et un outil de planification avancée uniquement quand la complexité du projet l’exige.

À qui s'adressent ces formations ?

Équipes projet et opérationnelles Groupes qui cherchent une visibilité partagée sur les tâches, les responsabilités et les échéances.
Fonctions support Services RH, communication ou administratif qui structurent des plans d’action récurrents.
Managers de proximité Responsables d’équipe qui veulent piloter l’avancement sans multiplier les réunions de statut.
PMO et pilotage transverse Profils qui consolident plusieurs plans et cherchent un reporting standardisé.

Métiers et débouchés

Chef de projet

Le Chef de projet organise, coordonne et sécurise la réalisation d’un projet, depuis le cadrage du besoin jusqu’à la livraison, en arbitrant en permanence entre délai, coût, qualité et risques. Le poste se retrouve dans l’informatique, le marketing, l’industrie, les travaux ou encore les services, avec un point commun : une responsabilité transverse, au contact d’équipes pluridisciplinaires et de parties prenantes aux attentes parfois contradictoires.

Une montée en compétences passe souvent par une formation Chef de projet structurée, combinant méthodes, outils et mises en pratique. Dans cette logique, Elephorm propose une approche de formation vidéo professionnelle, à rythme libre, avec formateurs experts, exercices quand pertinent, accès illimité par abonnement et certificat de fin de formation.

Le quotidien s’appuie sur des livrables concrets (note de cadrage, planning, budget, registre des risques, compte rendu) et sur des rituels (comités de pilotage, points d’avancement). La performance se mesure par des indicateurs opérationnels et par l’atteinte d’objectifs vérifiables, plutôt que par une simple exécution de tâches.

Salaire médian 40 000 - 46 000 € brut/an
Source APEC, Insee
Perspectives
Les perspectives d’évolution reposent sur la capacité à gérer des périmètres plus complexes, des budgets plus élevés et des environnements multi-équipes. Avec l’expérience, l’évolution mène souvent vers Manager de programme, direction de projet, PMO, ou vers des rôles de pilotage métier plus spécialisés. La progression dépend fortement du secteur (IT, travaux, marketing) et de la maturité de l’organisation en gestion de portefeuille. Les compétences en pilotage par la donnée et en conduite du changement renforcent l’employabilité sur des transformations d’entreprise.

Chargé de communication

Le Chargé de communication conçoit, déploie et évalue des actions destinées à rendre une organisation visible, lisible et crédible, en interne comme en externe. Le poste combine stratégie (choix des messages, des cibles, des canaux) et exécution (production de contenus, pilotage de prestataires, suivi des retombées), avec une forte exigence de coordination.

Pour structurer une montée en compétences, une formation Chargé de communication efficace articule rédaction, culture digitale, gestion de projet et mesure de performance. Une plateforme comme Elephorm propose un apprentissage vidéo asynchrone animé par des formateurs experts, accessible à son rythme, avec accès illimité au catalogue et certificat de fin de formation.

Salaire médian 34 000 - 40 000 € brut/an
Source Apec 2025, Glassdoor 2026
Perspectives
Le métier ouvre sur des fonctions de spécialisation (communication interne, digitale, relations presse, événementiel) ou sur des postes plus transverses en pilotage de marque et de contenu. Après quelques années, l’évolution mène souvent vers le management d’une équipe et la responsabilité d’un budget, puis vers une direction de la communication. Les trajectoires passent aussi par des passerelles vers le marketing, l’acquisition de trafic ou la marque employeur. Les profils capables de prouver l’impact des actions via des indicateurs et des résultats business progressent plus vite.

Responsable RH

Le Responsable RH organise et sécurise la gestion des ressources humaines d’un site, d’une filiale ou d’une direction, en lien avec Directeur des ressources humaines et les opérationnels. Il coordonne des sujets à la fois juridiques, administratifs et humains, du recrutement à la gestion des compétences, tout en protégeant l’entreprise sur les risques sociaux. La recherche d’une formation Responsable RH s’inscrit souvent dans une logique de montée en responsabilité ou de reconversion.

Dans une approche d’apprentissage à son rythme, Elephorm propose une formation vidéo orientée pratique, avec formateurs experts, accès illimité par abonnement, certificat de fin de formation et compatibilité tous supports. Le métier reste toutefois exigeant, car il combine confidentialité, gestion des priorités et arbitrages permanents entre performance, cadre légal et qualité de vie au travail.

Salaire médian 45 000 - 59 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
L’évolution naturelle conduit vers des postes de pilotage plus large, notamment en direction des ressources humaines, en filiale ou en périmètre multi-sites. Une spécialisation devient aussi possible vers le développement RH, les relations sociales ou la rémunération. La progression dépend fortement de la taille de l’organisation, de la capacité à manager et de l’aisance sur les sujets de droit social. Les profils à l’aise avec la data et les outils SIRH accèdent plus facilement à des rôles de transformation et de conduite du changement.

Assistant administratif

L’Assistant administratif assure le traitement des tâches de support indispensables au fonctionnement d’une équipe, d’un service ou d’un site. La réalité du poste combine accueil, gestion de documents, suivi de dossiers et coordination, avec une forte exigence de fiabilité, de confidentialité et de respect des délais. Le quotidien s’appuie souvent sur des outils comme Word, Excel et Outlook pour produire, suivre et tracer l’information.

Une formation Assistant administratif vise à rendre opérationnel sur les méthodes de secrétariat, la bureautique, la communication écrite et l’organisation du travail. Elephorm propose une approche de formation vidéo professionnelle : apprentissage à son rythme, accès illimité par abonnement, certificat de fin de formation et fichiers d’exercices quand ils sont pertinents.

Salaire médian 23 000 - 28 000 € brut/an
Source Glassdoor, INSEE
Perspectives
Les perspectives d’évolution reposent principalement sur la spécialisation (administratif RH, administratif comptable, coordination) ou sur l’élargissement du périmètre (gestion d’un site, support multi-équipes, pilotage de processus). Une montée en compétences sur la bureautique avancée, la gestion documentaire et la communication professionnelle ouvre l’accès à des postes plus autonomes et transverses. Il est fréquent d’évoluer vers des fonctions proches de Comptable ou de support RH, ou vers un poste d’assistant de direction selon la structure. Dans les organisations plus grandes, la progression passe aussi par la maîtrise des outils collaboratifs et des procédures qualité.

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Questions fréquentes

Microsoft Planner est-il gratuit ?

Microsoft Planner peut être disponible sans surcoût quand il est inclus dans certains abonnements Microsoft 365. Dans ce cas, l’accès se fait via le web ou via Teams, avec les vues et fonctions de gestion de tâches prévues par l’abonnement.

Des options payantes existent aussi pour des besoins plus avancés (planification plus structurée, dépendances, vue chronologique, reporting et portefeuille). Le choix dépend du niveau de pilotage attendu et du nombre de projets à suivre.

  • Inclus dans certains abonnements : usage orienté tâches d’équipe.
  • Plans additionnels : usage orienté gestion de projet plus avancée.
Comment installer Microsoft Planner sur PC ?

Microsoft Planner s’utilise principalement comme une application web et comme une application intégrée à Teams. L’accès se fait donc le plus souvent sans installation « classique » sur PC, en passant par un navigateur ou par l’application Teams déjà déployée en entreprise.

Selon l’environnement, l’usage mobile est aussi courant pour consulter et mettre à jour des tâches en déplacement. Le point important n’est pas l’installation, mais la cohérence d’accès : compte Microsoft 365, droits sur le plan, et appartenance au groupe associé.

  • Accès via navigateur : pratique pour un usage ponctuel et multi-postes.
  • Accès via Teams : adapté au travail d’équipe et aux rituels de suivi.
  • Accès mobile : utile pour les validations rapides et la mise à jour terrain.
Microsoft Planner propose-t-il un diagramme de Gantt ?

La vue de type Gantt dépend des fonctionnalités disponibles selon la licence et le type de plan. Dans l’écosystème Planner, certaines offres premium donnent accès à une vue chronologique (timeline) et à la gestion de dépendances entre tâches, ce qui se rapproche d’un Gantt de gestion de projet.

Pour un besoin de Gantt complet (jalons, contraintes, ressources, chemin critique, scénarios), un outil plus spécialisé est souvent nécessaire. L’arbitrage se fait généralement entre simplicité (tableau de tâches) et précision (planification projet).

  • Besoin simple : visualiser dates et avancement.
  • Besoin avancé : dépendances, trajectoire projet, analyse des impacts.
Où trouver un tutoriel PDF en français sur Microsoft Planner ?

Il existe des ressources en français sous forme de guides et de pages d’aide, parfois téléchargeables ou imprimables en PDF selon les supports. Ces contenus couvrent en général les bases (création de plan, colonnes, tâches, pièces jointes) et les usages dans Teams.

Pour un apprentissage réellement opérationnel, un support PDF reste utile comme mémo, mais l’efficacité vient surtout d’exemples guidés et d’exercices reproductibles (création d’un plan complet, conventions d’équipe, animation de revue).

  • Objectif découverte : définitions, navigation, vues principales.
  • Objectif production : exercices, cas fil rouge, bonnes pratiques d’équipe.
Quelle différence entre Microsoft Planner et Microsoft Project ?

Microsoft Planner se concentre sur la gestion de tâches collaboratives : rendre visibles les actions, les responsables et l’avancement. Microsoft Project cible davantage la gestion de projet au sens « planification » : structuration du planning, gestion fine des dépendances, jalons, scénarios et, selon les contextes, portefeuille et ressources.

Dans de nombreuses organisations, l’usage est complémentaire : Planner pour l’exécution quotidienne par l’équipe, Project pour la planification et le pilotage formel des projets complexes.

  • Planner : exécution, coordination d’équipe, adoption rapide.
  • Project : planification avancée, pilotage, portefeuille selon besoins.
Comment gérer un portefeuille de plans avec Microsoft Planner ?

La gestion d’un portefeuille consiste à obtenir une vue consolidée de plusieurs plans : avancement global, retards, charge, priorités et risques. Selon la licence et l’environnement, Planner peut proposer des vues de portefeuille, et l’organisation peut aussi consolider les données via des tableaux de bord externes.

Une pratique efficace consiste à standardiser les plans (mêmes labels, mêmes statuts, mêmes conventions), puis à construire un reporting qui compare des indicateurs simples : nombre de tâches en retard, répartition par responsable, et tendance d’achèvement.

  • Standardiser : labels, statuts, nommage et règles de mise à jour.
  • Consolider : tableaux de bord et indicateurs homogènes.
  • Piloter : rituels de revue portefeuille mensuels ou bimensuels.
Quelle approche choisir pour une formation sur Microsoft Planner ?

Pour progresser vite, une approche structurée combine compréhension des concepts, pratique guidée et cas d’usage réalistes. Les formats courants se distinguent surtout par le rythme, l’interaction et le niveau d’accompagnement.

  • Autodidacte : pages d’aide et tutoriels, utile pour démarrer, mais progression parfois inégale sans parcours.
  • Formation vidéo en ligne : progression pédagogique, démonstrations et exercices, apprentissage flexible. L’abonnement Elephorm (34,90 €/mois 17,45 €/mois) donne accès à l’ensemble du catalogue, avec accès illimité, formateurs experts et certificat de fin de formation.
  • Classe virtuelle : interaction en direct, généralement entre 150 et 400 € HT la demi-journée, rythme imposé et temps de questions.
  • Formation présentielle : dynamique de groupe et accompagnement sur site, généralement entre 300 et 600 € HT la journée.

Une formation planner office 365 gagne en efficacité quand le cas pratique reflète des processus réels (onboarding, communication, support interne) et quand des conventions d’équipe sont définies dès le départ.

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