Nos formations en peindre en numérique

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En 2025, le marché français du jeu vidéo atteint 5,856 milliards d’euros de chiffre d’affaires (SELL) et renforce la demande d’images, d’univers et d’assets visuels. Une formation Peindre en numérique permet de produire plus vite des rendus exploitables, du concept à l’illustration finalisée.

Elephorm, plateforme française de formation vidéo professionnelle, propose un apprentissage à son rythme avec des formateurs experts, des fichiers d’exercices quand pertinent, un accès illimité par abonnement et un certificat de fin de formation.

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Les points clés

  • 01 Contrôle du trait
    La précision progresse quand le geste se stabilise et que les raccourcis deviennent automatiques, en continuité avec Dessiner en numérique.
  • 02 Valeurs avant couleur
    Un rendu lisible dépend d’abord d’une hiérarchie de valeurs et de contrastes, avant l’ajout des teintes et des effets.
  • 03 Calques non destructifs
    Les calques, masques et modes de fusion sécurisent les retouches, limitent les erreurs irréversibles et accélèrent les itérations.
  • 04 Brosses et textures
    Une bibliothèque de brosses cohérente remplace la multiplication d’outils et aide à maintenir une signature graphique stable.
  • 05 Couleur maîtrisée
    Un choix de palette, des tests et une vérification de la saturation évitent les dérives, comme dans Harmoniser une palette de couleurs.
  • 06 Exports conformes
    Le bon format (PNG, TIFF, PSD, PDF) et le bon profil colorimétrique réduisent les allers-retours et les mauvaises surprises.

Guide complet : Peindre en numérique

01

Ce que valide la compétence

Peindre en numérique consiste à produire une image exploitable avec un workflow reproductible, du brief au livrable. Cette compétence se situe au croisement du dessin, de la couleur, de la lumière et de la production de fichiers. Elle sert à créer des illustrations, des décors, des personnages, des textures, des visuels marketing et des éléments destinés à l’animation ou au jeu vidéo. Dans les studios, l’enjeu n’est pas seulement « faire beau » : il s’agit de faire juste, lisible et livrable dans des délais contraints.

Les métiers qui mobilisent cette compétence au quotidien incluent Illustrateur, Graphiste, Directeur artistique, Motion Designer, Animateur 2D et Artiste 3D. Les secteurs les plus fréquents regroupent l’édition, la communication de marque, le jeu vidéo, l’animation, la publicité et la production de contenus. Un exemple concret se voit dans des pipelines de studios comme Ubisoft, où des images de recherche, d’ key art ou d’assets UI doivent rester cohérentes avec une direction artistique et des contraintes techniques.

Le socle technique repose sur une tablette ou un stylet, un logiciel et une organisation de fichier. Les outils les plus utilisés varient selon le contexte : Procreate sur iPad pour la mobilité, Krita pour une approche open source, Photoshop pour un environnement polyvalent, et Corel Painter pour des brosses « natural media ». Pour la post-production et l’intégration en animation, After Effects apparaît fréquemment. Les pratiques récentes intègrent aussi des outils d’idéation comme Adobe Firefly pour générer des pistes visuelles, avec une vigilance accrue sur les droits, la cohérence de style et la retouche manuelle.

02

Choisir le matériel et le poste de travail

Un poste de peinture numérique fiable se juge sur trois points : le confort du geste, la stabilité des performances et la cohérence des couleurs. Le choix de la tablette dépend du rapport entre précision et ergonomie. Une tablette sans écran force à coordonner main et regard, ce qui demande un temps d’adaptation, mais offre souvent un bon rapport performance prix. Une tablette avec écran apporte une sensation proche du papier, au prix d’un budget plus élevé et d’exigences de calibration plus strictes.

Le stylet doit gérer pression et idéalement inclinaison, car ces paramètres pilotent l’opacité, la taille et parfois la texture du pinceau. Les réglages de courbe de pression jouent un rôle décisif : une courbe trop « dure » fatigue, une courbe trop « molle » rend le trait instable. Un repère simple consiste à viser une variation d’opacité maîtrisable sans écraser le stylet, afin de préserver les articulations sur des sessions longues.

La couleur devient un sujet professionnel dès qu’une image sort du cercle « écran personnel ». Il est recommandé de travailler avec une luminosité d’écran stable et un éclairage ambiant constant. Pour limiter les surprises, un espace de travail sRGB reste le plus compatible web, tandis que des livrables print se discutent au cas par cas. La vérification sur plusieurs écrans réduit le risque de couleurs trop saturées ou trop sombres.

Enfin, l’organisation ergonomique accélère la production : raccourcis clavier, boutons de tablette, rotation de la toile, et espaces de travail dédiés « croquis », « rendu » et « export ». Certaines solutions hybrides, comme Wacom Inkling, illustrent l’idée d’un pont entre geste traditionnel et traitement numérique, même si la majorité des flux actuels se concentre sur tablette et écran.

03

Construire un workflow du croquis au rendu

Un flux de production robuste commence par une phase de cadrage : format, destination, délais, contraintes de style et niveau de finition attendu. Une image pour une miniature, une couverture, un fond de scène ou un post social n’a pas le même besoin de détail. Cette clarification initiale évite l’erreur fréquente consistant à « peindre trop tôt » sans structure.

La progression la plus fiable suit une logique : composition, valeurs, couleur, puis détail. La composition fixe la lecture : masses, rythme, points focaux, silhouettes. Le travail en niveaux de gris, même rapide, met en évidence la lisibilité des formes et la hiérarchie des plans. Une fois les valeurs stables, la couleur se pose plus facilement, car elle s’appuie sur un contraste déjà crédible.

Les calques servent d’outils de production, pas de décoration. Une organisation simple suffit souvent : croquis, line, aplats, ombres, lumières, atmosphère, effets. Les masques permettent des retouches propres, notamment pour ajuster une silhouette, corriger une perspective ou changer une palette sans tout repeindre. Les modes de fusion apportent un gain de vitesse, mais demandent une vérification attentive des couleurs, car ils peuvent « salir » les teintes et casser l’harmonie.

Les professionnels évitent aussi la dépendance à un seul outil. Un rendu stable s’obtient en combinant peinture, brosses de texture, et parfois photobashing, à condition de respecter l’échelle, la perspective et la direction de lumière. Dans un cadre éditorial, une pratique voisine consiste à Coloriser une bande dessinée avec une logique de plans et d’ambiances, où la cohérence prime sur l’hyperréalisme.

04

Maîtriser brosses, textures et gestion des calques

La gestion des brosses est un levier de productivité. Une bibliothèque efficace se limite à quelques familles : brosse de croquis, brosse de blocage, brosse de fondu, brosse de texture, brosse de détail. Multiplier les pinceaux donne souvent l’illusion de progresser, alors que le gain réel vient de la compréhension du bord (net, doux, perdu), de la matière et du rythme de touche.

Les textures deviennent pertinentes quand elles renforcent une intention : grain d’un papier, rugosité d’un rocher, bruit atmosphérique d’un ciel, irrégularité d’un tissu. Un usage professionnel consiste à appliquer la texture à une échelle crédible, puis à la « casser » localement pour éviter l’effet répétitif. L’objectif est d’obtenir une surface vivante sans voler la vedette aux formes principales.

Les calques servent aussi à sécuriser les décisions. Les groupes et la nomenclature (01_sketch, 02_values, 03_color, etc.) facilitent la collaboration et la reprise d’un fichier. Les objets dynamiques ou équivalents, selon le logiciel, permettent de transformer et de réutiliser des éléments sans dégrader la qualité. Sur des productions marketing, cette discipline accélère la déclinaison en formats variés, notamment pour Créer des visuels pour les réseaux sociaux.

Un point de vigilance concerne la surutilisation des effets : glow permanent, contrastes extrêmes, filtres « magic ». Une image gagne en crédibilité quand la lumière obéit à une règle simple (source principale, rebonds, occlusion) et que les effets restent au service de la narration. La compétence inclut enfin la capacité à Retoucher des images pour homogénéiser une intégration photo, corriger un bord ou ajuster une colorimétrie sans détériorer la peinture.

05

Finaliser, exporter et livrer un fichier propre

La finalisation ne se résume pas à ajouter des détails. Elle consiste à vérifier la lecture, la cohérence de lumière, la netteté des zones focales et la propreté des bords. Un contrôle simple consiste à réduire l’image en très petite taille : si le sujet disparaît, la hiérarchie des valeurs ou la composition demandent un ajustement.

La livraison dépend du canal. Pour le web, un export en PNG ou JPEG avec une taille optimisée et un profil standard limite les dérives d’affichage. Pour l’impression, les exigences varient : marge de sécurité, fond perdu, résolution, profils ICC, parfois conversion CMJN. Une bonne pratique consiste à conserver un fichier maître (calques, masques, éléments modifiables) et un fichier de livraison aplati, afin de séparer production et diffusion.

La gestion de versions évite les pertes. Un nommage clair (client_projet_visuel_v03) et une archive des exports sécurisent les retours. Sur des projets longs, une sauvegarde automatique et une duplication régulière réduisent le risque de corruption de fichier. Il est aussi utile de documenter les choix : palette utilisée, brosses clés, références, et contraintes. Cette traçabilité est précieuse quand une direction artistique demande une déclinaison rapide.

Enfin, la livraison professionnelle inclut la capacité à s’adapter : un client peut demander une variante plus « contrastée », plus « pastel » ou plus « lisible ». La réponse la plus efficace repose sur des réglages non destructifs et une structure de calques propre, plutôt que sur une reprise complète. Cette approche fait la différence sur des environnements de production intensifs, notamment en publicité et en jeu vidéo.

06

Progresser et professionnaliser sa pratique

La progression se mesure plus à la régularité qu’à l’inspiration. Un plan d’entraînement réaliste alterne études rapides (valeurs, lumière, matières) et projets finis. Les études développent la vitesse et la compréhension, tandis que les projets finis entraînent la discipline : composition, cohérence, export, et respect d’un brief. Un exercice efficace consiste à produire une série de variations d’une même scène (jour, nuit, brouillard) pour renforcer la lecture et la couleur.

Le portfolio devient un outil de recrutement quand il montre un positionnement clair : type de sujets, style, niveau de finition, cohérence. Il est possible de s’inspirer de studios identifiés pour leur qualité visuelle, comme Fortiche, afin de comprendre la stylisation, la gestion des formes et la direction de lumière, sans copier mécaniquement. La progression passe aussi par le retour : pair review, communauté, ou mentorat.

Sur le plan de la reconnaissance, des certifications centrées sur les outils existent, comme Adobe Certified Professional pour valider une maîtrise opérationnelle d’un logiciel. Elles ne remplacent pas le portfolio, mais peuvent structurer un parcours, surtout en entreprise. Les formations structurées accélèrent l’apprentissage quand elles proposent une progression logique, des exercices et des fichiers de travail.

Une formation Peindre en numérique gagne en efficacité quand elle suit un objectif concret : peindre un portrait, un environnement, une scène narrative ou un visuel de campagne. L’essentiel consiste à livrer, itérer et consolider les fondamentaux, car la vitesse vient ensuite. Les limites à anticiper concernent la fatigue (poignet, épaules) et la surcharge d’outils : un environnement simple, maîtrisé et répétable reste la voie la plus durable.

À qui s'adressent ces formations ?

Créatifs en reconversion Professionnels qui visent un métier visuel et ont besoin d’une méthode de production fiable.
Graphistes et designers généralistes Profils qui souhaitent enrichir leurs livrables avec des rendus peints et des textures.
Professionnels de l’animation et du jeu vidéo Profils qui doivent produire des concepts, des backgrounds ou des variations visuelles rapidement.
Auteurs et illustrateurs orientés édition Profils qui cherchent à accélérer la colorisation, la lumière et la finition d’images destinées à publication.

Métiers et débouchés

Illustrateur

Le métier d’Illustrateur consiste à traduire une idée, une information ou un récit en images, sur des supports aussi variés que le livre, la presse, la publicité, le web ou le jeu vidéo. Il s’exerce souvent à la commande, avec des contraintes de délai, de budget et de style, tout en conservant une forte exigence artistique.

Le quotidien combine fréquemment techniques traditionnelles et production numérique : croquis, encrage, couleur, retouches, livrables pour l’impression ou le digital. Les logiciels Illustrator et Photoshop figurent parmi les outils courants, avec des workflows qui se rapprochent parfois de ceux d’un Graphiste selon les secteurs.

Pour structurer une montée en compétences, une formation Illustrateur peut accélérer l’acquisition des fondamentaux (dessin, composition, couleur, outils), et clarifier les attendus des clients. Elephorm propose un format de formation vidéo professionnelle à suivre à son rythme, avec accès illimité, certificat de fin de formation et exercices quand ils sont pertinents.

Salaire médian 26 000 - 34 000 € brut/an
Source Apec, Glassdoor
Perspectives
Les perspectives dépendent fortement du positionnement (édition jeunesse, presse, publicité, concept art, illustration scientifique) et du statut (salariat ou artiste-auteur). Avec l’expérience, l’Illustrateur développe un style identifiable, augmente la valeur de ses droits et accède à des commandes récurrentes. En environnement d’agence ou de studio, une évolution vers la direction artistique ou la supervision d’équipe devient possible. La diversification vers l’animation, le design d’interface ou la 3D constitue aussi un levier de progression.

Graphiste

Le Graphiste conçoit des messages visuels cohérents avec une marque, un produit ou un service, puis les décline sur des supports imprimés et numériques.

Une formation Graphiste efficace s’appuie autant sur la culture visuelle que sur une méthode de production : analyse d’un brief, choix typographiques, composition, gestion de la couleur, puis livraison de fichiers conformes aux contraintes print et web.

Dans une logique de montée en compétences continue, Elephorm propose une approche de formation vidéo professionnelle à rythme libre, avec formateurs experts, apprentissage sur fichiers d’exercices quand pertinent et certificat de fin de formation.

Salaire médian 38 000 - 45 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le métier se spécialise fréquemment vers l’identité de marque, l’édition, le packaging ou le digital. L’évolution conduit souvent à des responsabilités de direction créative, à la gestion d’équipe ou à un rôle plus stratégique de conception de dispositifs multicanaux. La progression passe aussi par des passerelles vers des métiers voisins du design d’interface et de la communication. Le statut indépendant reste une voie possible, à condition de structurer la prospection, la relation client et le cadre juridique des livrables.

Directeur artistique

Le Directeur artistique conçoit et pilote l’expression visuelle d’une marque, d’un produit ou d’un projet culturel, en transformant un brief en parti pris créatif, puis en livrables exploitables.

La recherche « formation Directeur artistique » traduit souvent un besoin très opérationnel : structurer une progression, consolider un portfolio et maîtriser un flux de production entre outils (comme Illustrator) et contraintes réelles (délais, budget, validation client).

Dans une logique de montée en compétence continue, une plateforme comme Elephorm propose une formation vidéo professionnelle à suivre à son rythme, avec accès illimité, certificat de fin de formation et, selon les cours, des fichiers d’exercices.

Salaire médian 35 000 - 48 000 € brut/an
Source APEC 2025, Glassdoor
Perspectives
Le métier évolue vers des périmètres plus transverses, où la cohérence de marque s’étend du print au digital et à l’expérience produit. Avec l’expérience, la trajectoire mène souvent vers la direction de création, le management d’un studio interne ou la supervision de plusieurs marques. La spécialisation (luxe, édition, produit numérique, jeu vidéo) accélère aussi l’accès à des rôles de pilotage et d’encadrement. Le statut freelance reste fréquent, surtout en studio, en production ou en renfort sur des pics d’activité.

Motion Designer

Le Motion Designer conçoit et réalise des animations graphiques au service d’un message, d’une marque ou d’un produit, pour la publicité, le web, les réseaux sociaux, la télévision, l’événementiel ou le jeu vidéo. Le cœur du métier consiste à transformer des éléments fixes (typographies, illustrations, images, pictogrammes) en séquences animées lisibles, rythmées et cohérentes.

Le travail s’appuie souvent sur After Effects pour l’animation et le compositing, avec des ressources préparées dans Illustrator et Photoshop. Les livrables prennent la forme d’un générique, d’une vidéo explicative, d’un habillage social media, d’une publicité animée ou d’un pack d’assets réutilisables par une équipe marketing.

Pour structurer une montée en compétences, une formation Motion Designer en ligne comme celles proposées par Elephorm s’intègre facilement à une activité, grâce à l’apprentissage vidéo à rythme libre, l’accès illimité par abonnement et un certificat de fin de formation.

Salaire médian 31 000 - 43 000 € brut/an
Source Glassdoor 2025, APEC
Perspectives
Le Motion Designer évolue souvent vers des rôles de Directeur artistique ou de chef de projet créatif, avec davantage de pilotage, de relation client et d’arbitrages esthétiques. Une spécialisation technique (3D, expressions, pipeline temps réel) ouvre des passerelles vers les studios, le jeu vidéo et la production volumétrique. Le développement d’un portfolio ciblé et d’une expertise sectorielle (TV, publicité, e-learning, produit) améliore la valeur perçue et la régularité des projets. Le statut freelance reste fréquent et s’envisage généralement après une première expérience structurante en agence ou studio.

Animateur 2D

L’Animateur 2D donne l’illusion du mouvement à partir de dessins ou d’assets numériques, pour une série, un film, une publicité, un jeu vidéo ou des contenus web. Le métier combine exigence artistique, rigueur technique et sens du rythme, avec un quotidien structuré par des retours de production, des contraintes de planning et des validations successives.

Pour comparer les parcours et structurer une montée en compétences, la requête « formation Animateur 2D » renvoie souvent à des attentes très concrètes : quels logiciels apprendre, quel niveau de dessin viser, comment constituer un showreel, et quelles formations permettent d’avancer à son rythme. Dans ce cadre, Elephorm s’inscrit comme une plateforme française de formation vidéo professionnelle, avec un apprentissage en autonomie, un accès illimité par abonnement et un certificat de fin de formation.

Salaire médian 28 000 - 38 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
L’évolution se fait souvent par spécialisation (acting, effets, animation cut-out, animation de personnages) ou par prise de responsabilités en production. Après quelques années, l’Animateur 2D peut encadrer des plans complexes, relire des scènes et devenir référent qualité avant d’évoluer vers des fonctions de lead ou de supervision. La mobilité entre secteurs (série, publicité, jeu vidéo) reste fréquente et favorise l’augmentation du niveau de rémunération sur des projets à forte contrainte. Un repositionnement vers des métiers connexes comme Motion Designer ou Animateur 3D s’observe aussi, surtout lorsque la polyvalence technique devient un critère de recrutement.

Artiste 3D

Un Artiste 3D conçoit des images fixes et des séquences animées en synthèse pour des usages variés : jeu vidéo, film d’animation, publicité, visualisation de produit ou architecture. Le métier se confond parfois avec l’intitulé Infographiste 3D et se décline en spécialités selon les studios : modélisation, texture, lookdev, éclairage, rendu, compositing, animation ou effets.

Le quotidien s’organise autour d’un pipeline et d’outils (par exemple Blender et Maya) avec des contraintes fortes de style, de performance et de délais. Une formation Artiste 3D structurée aide à acquérir les fondamentaux, mais la différence se joue souvent sur la qualité du portfolio, la capacité à itérer et la collaboration avec la direction artistique et les équipes techniques. Elephorm propose une approche en vidéo à la demande, avec apprentissage à son rythme, accès illimité par abonnement, certificat de fin de formation et fichiers d’exercices quand ils sont pertinents.

Salaire médian 40 000 - 49 000 € brut/an
Source Apec 2025, Glassdoor
Perspectives
Les perspectives dépendent fortement de la spécialisation choisie et du secteur (jeu vidéo, animation, publicité, industrie). L’expérience permet de passer de la production d’assets à la supervision d’une étape du pipeline, puis à des rôles de lead ou de supervision transversale. La progression s’appuie sur la maîtrise technique, la fiabilité en production et la capacité à former et coordonner d’autres artistes. Le développement du temps réel et des rendus photoréalistes élargit aussi les opportunités vers la visualisation et les contenus immersifs.

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Questions fréquentes

Qu’est-ce que la peinture numérique ?

La peinture numérique correspond à une pratique artistique où l’image se construit avec un stylet, une tablette et un logiciel, en réutilisant des réflexes de peinture traditionnelle (valeurs, couleurs, matières), mais avec des outils non destructifs (calques, masques, annulations).

La différence majeure avec une simple retouche est l’intention : la peinture numérique crée une image « de zéro » ou transforme un croquis en rendu final, tandis que la retouche améliore une image existante.

Quel logiciel choisir pour Peindre en numérique ?

Le choix dépend du support, du budget et du type de rendu attendu. Plusieurs options dominent les usages :

  • Procreate : Très fluide sur iPad, idéal pour croquis et rendus mobiles, moins orienté production multi-apps complexe.
  • Krita : Gratuit et open source, excellent pour l’illustration et les brosses, écosystème plus hétérogène selon les besoins pro.
  • Photoshop : Très polyvalent pour peindre, composer et décliner, mais souvent choisi dans des contextes où l’écosystème Adobe est déjà présent.
  • Corel Painter : Très orienté simulation de médiums традиtionnels, puissant pour la matière, parfois plus exigeant en réglages.

D’autres alternatives existent, comme Clip Studio Paint (fort en BD) ou Adobe Fresco (orienté dessin sur tablette), avec des compromis d’interface et de fonctionnalités selon le projet.

Quel matériel est nécessaire pour débuter sérieusement ?

Un démarrage sérieux repose sur un trio : un écran correct, une tablette ou un stylet fiable, et un logiciel adapté au niveau. Le confort du geste compte autant que la puissance brute.

  • Tablette sans écran : Souvent économique et précise, avec un temps d’adaptation main-écran.
  • Tablette avec écran : Sensation plus naturelle, utile pour les longues sessions et le détail.
  • iPad avec stylet : Très efficace pour croquis et rendus mobiles, avec des limites selon certains pipelines d’entreprise.

Une attention particulière porte sur la posture et les raccourcis, car la fatigue physique devient rapidement le principal frein à la régularité.

Quel est le salaire d’un artiste numérique ?

La rémunération dépend fortement du statut (salarié, intermittent, indépendant), du secteur (édition, publicité, animation, jeu vidéo) et du niveau de spécialisation.

D’après France Travail, une fourchette fréquemment citée pour un profil débutant se situe autour de 1 500 à 2 500 € bruts mensuels, avec des variations importantes selon l’employeur et les missions.

Dans les métiers proches (graphisme, motion design, 2D et 3D), les niveaux de rémunération peuvent monter avec l’expérience, la responsabilité et la rareté des compétences, mais le portfolio reste le facteur le plus déterminant pour accéder aux projets les mieux valorisés.

Est-il possible de devenir illustrateur sans formation ?

Il est possible de devenir illustrateur sans diplôme, mais la sélection se fait par le portfolio, la régularité et la capacité à répondre à un brief. Les profils autodidactes progressent plus vite quand l’apprentissage est structuré.

  • Construire un portfolio ciblé (thèmes, styles, niveaux de finition).
  • Montrer le processus (croquis, étapes, variantes) pour prouver la méthode.
  • Travailler des séries cohérentes plutôt que des images isolées.
  • Obtenir des retours (communautés, pairs, mentors) pour corriger vite.

Une formation structurée réduit les angles morts, notamment sur la couleur, la lumière et les exports.

La peinture numérique peut-elle être financée via le CPF ?

Le CPF finance surtout des formations associées à une certification enregistrée et à un organisme éligible, selon des critères qui évoluent. La première étape consiste à vérifier l’éligibilité de la formation et la présence d’une certification reconnue.

Quand le CPF ne s’applique pas, d’autres voies existent : plan de développement des compétences (entreprise), financement personnel, ou parcours hybride combinant autoformation, projets encadrés et retours de pairs.

Combien coûte une formation et quel format choisir ?

Les coûts varient selon le format et le niveau d’accompagnement. Plusieurs approches coexistent :

  • Formation vidéo en ligne (asynchrone) : Accessible par abonnement, flexible, progression à son rythme, possibilité de revoir les passages complexes. Un abonnement Elephorm donne accès à tout le catalogue pour 34,90 €/mois.
  • Classe virtuelle (synchrone à distance) : Interaction directe avec un formateur, rythme imposé, généralement 150 à 400 € HT la demi-journée.
  • Formation présentielle : Forte intensité, échanges en groupe, matériel parfois fourni, généralement 300 à 600 € HT la journée.

Le bon choix dépend du besoin : remettre à niveau les fondamentaux, produire un portfolio, ou viser un objectif court et opérationnel. Une formation Peindre en numérique reste plus efficace quand elle se termine par un livrable concret et évaluable.

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