Optimiser votre production avec la méthode de Guy Kawasaki

Les contraintes de production
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Les objectifs de cette vidéo sont de comprendre et appliquer les quatre contraintes de production définies par Guy Kawasaki, et de maîtriser la règle des 10-20-30 pour optimiser les présentations.

Apprenez à optimiser votre production en vous appuyant sur quatre contraintes définies par Guy Kawasaki. Utilisez des techniques spécifiques et la règle des 10-20-30 pour améliorer vos présentations.

Dans cette leçon, nous explorons les quatre contraintes de production mises en avant par Guy Kawasaki. Premièrement, nous abordons les contraintes graphiques, où la maîtrise d'une charte graphique peut être un atout ou une limitation. Ensuite, nous discutons de la durée des présentations, en soulignant l'importance de planifier avec soin pour maintenir l'attention de l'audience.

Troisièmement, nous examinons l'intégration et l'absorption de l'information par les lecteurs, en mettant l'accent sur la clarté et la concision pour éviter l'infobésité. Enfin, nous considérons la contrainte de diffusion, prenant en compte les différents formats de présentation, notamment le distanciel, le présentiel, et les formats hybrides.

La méthode 10-20-30 de Guy Kawasaki, préconisant 10 diapositives maximum, une durée de présentation de 20 minutes et une taille de police de 30 points, est également décortiquée pour vous aider à structurer efficacement vos présentations.

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Questions réponses
Quels sont les quatre types de contraintes définis par Guy Kawasaki?
Les quatre types de contraintes sont : contrainte graphique, contrainte de durée, contrainte d'intégration de l'information, et contrainte de diffusion.
Que signifie la règle des 10-20-30 de Guy Kawasaki?
La règle des 10-20-30 stipule qu'une présentation doit comporter 10 diapositives maximum, durer 20 minutes et utiliser une taille de police de 30 points pour garantir la clarté et l'efficacité.
Pourquoi est-il important de maîtriser la charte graphique d'une présentation?
Il est important de maîtriser la charte graphique d'une présentation pour éviter de subir cette contrainte, et au contraire, l'utiliser comme un levier pour améliorer la qualité visuelle et l'impact de la présentation.
Pour produire mieux, vous pouvez vous appuyer sur quatre contraintes. Contraintes de production élaborées par notre ami Guy Kawasaki, que je vais vous présenter. Voilà, c'est un monsieur qui est né à Honolulu et qui vit aux États-Unis. Il a inventé la règle des contraintes, la règle des contraintes qui selon lui, et vous verrez que c'est étonnable comme proposition, c'est de se servir des contraintes pour produire mieux. Alors, je vais essayer d'élaborer avec vous une stratégie autour de ça. Les contraintes sont au nombre de quatre. La première, elle est graphique. En gros, ce qu'il faut comprendre, c'est qu'une charte graphique, si elle existe déjà, on va naturellement l'utiliser comme un moteur, comme un levier pour produire. Ça peut aussi être une contrainte, puisque si vous ne maîtrisez pas cette charte graphique, vous allez la subir. Une fois que vous êtes d'accord là-dessus, est-ce que vous maîtrisez les techniques ? Dans PowerPoint, on va parler de la technique du masque. Dans d'autres logiciels approchant, je pense à Google Slides, on va aussi utiliser les mêmes techniques. Bref, produire mieux avec des contraintes graphiques qu'on maîtrise ou qu'on subit. Dans un deuxième temps, la problématique de la durée. Est-ce que vous avez déjà imaginé une durée prévue ? Est-ce que les ateliers sont prévus ? Est-ce qu'il n'y a pas d'atelier ? Auquel cas, est-ce qu'on a envisagé des techniques autour du jeu, autour de la mise en action ? Et quelques échanges ont-ils été prévus ? Auquel cas, à quel moment allez-vous les placer ? Tout ça va évoquer évidemment une durée globale de votre présentation. Troisième point, avant le quatrième évidemment, l'intégration ou l'absorption possible de l'information par les lecteurs. On comprend facilement que si on rédige mieux, on écrit moins. Si on écrit trop, on risque l'infobésité, c'est-à-dire l'exagération de l'information au service de lecteurs qui devient difficile à lire, à interpréter, à comprendre. Et donc, par voie de conséquence, à mémoriser. Et enfin, quatrième et dernier levier, la contrainte de diffusion. Est-ce qu'on a prévu du distanciel, du présentiel ? Est-ce qu'on a prévu aussi une projection ? Auquel cas, il faudra tenir compte des questions que vous vous êtes déjà posées un petit peu avant sur la grandeur de la salle, le nombre de personnes présentes dans la salle de réunion. Est-ce qu'on va faire les deux ? Puisque ça existe aussi de faire une formation, une présentation, une animation aussi bien en distanciel et en présentiel. On parlera à ce moment-là de format hybride ou de multimodalité, comme aiment à le préciser certains centres de formation. Pour le coup, quel sera le choix de diffusion ? Et pour cela, comment allons-nous nous organiser ? Donc, une fois que vous êtes d'accord sur le fait qu'il y a des contraintes pour produire mieux, en prenant en compte ces contraintes, vous allez pouvoir évidemment essayer de vous adapter. Alors, notre ami Guy Kawasaki, que je vous ai montré juste avant, a aussi conçu son mode de fonctionnement autour de cette approche, qui est le 10-20-30. Le 10-20-30, ça sous-entend grosso modo, pour être clair, que 10 slides, dit diapositive si vous préférez, c'est l'idéal dans une présentation. Alors, il faut quand même faire le tri dans ce qu'on raconte ici. On peut aussi parler de réglage par thème. 10 slides en tout, oui, mais vous savez pertinemment que si un sujet est complexe, vous aurez du mal à expliquer en 10 slides seulement la totalité des éléments. Donc, dans ce cas, vous pouvez aussi opter pour le fait de diviser par thème le nombre de slides. Vous avez 3 thèmes à présenter pendant votre réunion, et bien vous faites 3 fois 10 slides, donc 10 slides par thème. 1 thème égale 10 slides, 3 thèmes égale 30 slides. On peut jouer là-dessus. Évidemment, c'est 10 slides max. Plus vous allez être succinct, le rôle du narrateur deviendra une valeur ajoutée dans la manière de présenter le sujet. Idéalement, on essaie de ne pas aller au-delà des 20 minutes. L'idée, c'est de favoriser la compréhension de cette règle des contraintes. Donc, c'est facile avec des valeurs arrondies comme 10, 20, 30. On sait pertinemment qu'à partir d'un quart d'heure, la tension du lecteur va baisser. Donc, on est aux alentours de 15-20 minutes, soyons larges. Et là, c'est pareil, 15-20 minutes par thématique. Donc, une réunion pourrait au total durer 20 minutes. Mais si vous savez que vous avez plein de sujets à aborder ce matin-là ou cet après-midi-là, vous pourrez décomposer en thématiques de 15-20 minutes chacun des sujets. Et enfin, la taille de la police, je reviens sur un sujet qu'on a abordé dans une séquence un petit peu avant, est liée surtout, cette taille de police, à la configuration de la présentation. On sait facilement faire la différence entre une grande et une petite salle en termes de dimension. On sait très bien que s'il y a une grande salle, beaucoup de monde dans une salle de réunion, les gens les plus loin seront plus loin, évidemment, et que dans une petite salle, la problématique sera moindre. Donc, quand on se situe aux alentours de 30 points, 30 étant la taille de la police, on sait que sur des tailles de salles assez moyennes voire grandes, avec un public relativement important, c'est-à-dire plus de 10 personnes, on commence à avoir une lisibilité correcte sur du 30 points. En tout cas, ce qu'il faut être sûr de bien retenir dans tout ça, c'est que si vous faites un copier-coller d'un... Je vais prendre l'exemple de Word et de PowerPoint pour faire simple. Si vous faites du copier-coller entre un texte Word existant qui fait en général 12 points et que vous vous orientez vers de la projection PowerPoint, ce sera largement insuffisant. Si je résume, 24 points pour une petite salle, 30 points pour une salle plus grande, ça serait la bonne mesure pour la taille des typographies à utiliser dans votre présentation. Et donc ça, ça corrobore tout simplement ce qu'on a pu dire précédemment, à savoir que là encore, si votre texte est trop long, si vous faites un rédactionnel qui n'est pas adapté, vous allez être tenté d'écrire beaucoup, donc d'écrire petit, parce que ça ne rentre pas, et vous n'allez pas du tout respecter la règle des contraintes, en tout cas celle que propose Guy Kawasaki. Une fois qu'on a dit ça, on va pouvoir naturellement se poser aussi d'autres questions sur la configuration du déroulé de cette diffusion, et notamment les différents modes de diffusion que je vais vous présenter dans la séquence suivante.

Programme détaillé

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19909615-7619-48CB-8C01-AA851D7AEEE0@cyberlibris.studi.fr
Il y a 2 months
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excellent travail
charlatchristian
Il y a 2 months
Commentaire
Excellente formation, explications claires, pertinentes, opérationnelles.
Formation qui m'a été utile.